lundi 31 décembre 2007

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Walt Disney rodará en Huelva imágenes de la nueva entrega de Piratas Caribe.

La productora norteamericana Walt Disney Pictures negocia con el Ayuntamiento de Lepe para que el próximo otoño el paraje natural Flecha de Nueva Umbría sea utilizado para el rodaje de la nueva entrega de los Piratas del Caribe, según ha informado hoy en un comunicado el consistorio lepero.

La Flecha de Nueva Umbría, con cerca de 18 kilómetros de litoral virgen, es considerada por Walt Disney Pictures y por Jerry Bruckheimer Films como un lugar idóneo para la grabación de buena parte de las imágenes con las que se dará vida a las nuevas aventuras piratas del capitán Jack Sparrow y sus compañeros Will Turner y Elizabeht Swann.

Además de la playa de Nueva Umbría, que conserva intactas las dunas y la vegetación mediterránea típica de estos parajes, la productora ha considerado de gran importancia que a menos de diez kilómetros de la zona de rodaje exista una amplia infraestructura hotelera, como ocurre tanto en La Antilla como en Islantilla.

El Ayuntamiento de Lepe ha valorado el interés que ha mostrado Walt Disney Pictures por las playas de Lepe para esta nueva superproducción, tanto por el beneficio económico que para la zona supondrá el rodaje y la llegada de un equipo de algo más de 300 personas, como por la promoción turística que tendrá para el municipio el hecho de figurar en los títulos de crédito de la película como localización de rodaje.

El convenio de colaboración entre el Ayuntamiento de Lepe y Walt Disney Pictures con Jerry Bruckheimer Films, que está previsto firmar el próximo marzo, no tendrá en principio contraprestaciones económicas, sino que la aportación de la productora a la ciudad de Lepe se hará en forma de publicidad indirecta y de la contratación de los extras que sean necesarios.

Asimismo, está previsto que dentro de la cinta que nuevamente dirigirá Gore Verbinski, se incluya una pequeña escena que se rodará en la antigua casa del capitán de la almadraba de Nueva Umbría, en la que tres históricos piratas de la península ibérica -Bartolomeo, el Portugués; Alí Romero, el Berberisco, y el sefardí Abraham Samuel- ofrecen un vaso de vino español al Capitán Sparrow a su llegada a la costa española.



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dimanche 30 décembre 2007

Quelques sujets de lectures....

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Attention toute ressemblance avec des documents connus n'est pas nécessairement un effet du hasard.


Bonnet, Pierre (1897-1990) : "Non, Cristoforo Colombo n'est pas Christophe Colomb", Toulouse : Impr. occitane, 1987.

Ferro, Gaetano : "Le navigazioni lusitane nell' Atlantico e Cristoforo Colombo in Portogallo"; 254 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm; Milano : Mursia, 1984.

Kravath, Fred F. : "Christopher Columbus, cosmographer : a history of metrology, geodesy, geography, and exploration from antiquity to the Columbian era"; XXV-359 p. : ill. ; 29 cm;Rancho Cordova (Calif.) : Landmark Enterprises, cop. 1987.


Henry Leroy


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Rumeu de Armas, Antonio : "El Portugués Cristobal Colón en Castilla; Madrid : Ed. Cultura hispánica del Instituto de cooperación iberoamericana, 1982.
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samedi 22 décembre 2007

La giralda de Seville

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La Giralda

Cette tour connue aujourd'hui sous le nom de Giralda est le clocher de la Cathédrale de Séville. Elle est un peu l'emblème de Séville, comme la Tour Eiffel à Paris.

Elle fut construite en 1198, par Ahmed ben Basso et Ali de Gomara à la demande du calife almohade Abu Yaqub Yussuf al-Mansour pour être le minaret de la Mosquée appelée Dhema Mukyarriml.

La Giralda est identique à deux autres minarets : la tour Hassan à Rabat et la Kutubiyya (Koutoubia) à Marrakech. Ces trois tours constituent le groupe des "Trois Sœurs".

La Giralda a subit plusieurs modifiction


Évolutions du minaret dans le temps
'(Copyright éditions Edilus - ISBN 84-95856-02-6.)
Le minaret Musulman mesurait environ 70 mètres. Avec les modifications apportées par les architectes chrétiens elle s'élève désormais à 94 mètres au dessus du sol.
Les constations sont sony constituées de de pierres de taille d'origine romaine.


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On aperçoit au sommet Alonso de Ojjeda qui fait de l'équilibre au dessus du vide pour montrer sa bravoure.


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jeudi 20 décembre 2007

Nouveautés anciennes....

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Certaines personnes n'hésitent pas à qualifier de nouveautés exceptionnelles des informations connues depuis longtemps...

La tour de Newport [en anglais,"Newport Tower" , elle est aussi appelée : Round Tower, Touro Tower, Newport Stone Tower, Old Stone Mill, OSM et Mystery Tower] est une tour de pierre ronde située dans le Parc Touro, Newport, Rhode Island , USA.

L'explication la plus communément admise de son origine est que c'était un moulin à vent bâti au milieu du XVIIe siècle.

La principale théorie des historiens pour expliquer l'origine de la structure est l'explication arnoldiste, plus précisément que la tour était un moulin à vent construit from the ground up au milieu ou à la fin du XVIIe siècle par Benedict Arnold, gouverneur du Rhode Island , arrière-grand-père du patriote-traître.

C'est un fait reconnu qu'Arnold, qui emménagea dans la région en 1661, posséda les terres sur lesquelles se situe la tour. Un compte rendu de la Guerre du Roi Philippe par M. Church datant de 1675 faisait état d'un Amérindien conseillant à un capitaine de conduire ses hommes hors du danger vers le moulin sur l'île Aquidneck.

Deux ans plus tard, en 1677, Arnold mentionna la tour dans son testament en tant que mon moulin construit en pierres. Durant la Révolution américaine, la tour fut utilisée par les Américains comme belvédère, et par les Britanniques pour entreposer des munitions.

La théorie du moulin est supportée par son apparence similaire au moulin à vent de Chesterton, un moulin du XVIIe siècle conçu par Inigo Jones à Leamington, en Angleterre. Durant les années 40, des fouilles archéologiques dans les environs de la tour donnèrent des objets datant de la période coloniale. En 1990, des test au carbone 14 du mortier de la tour démontrent une construction entre 1635 et 1698.

On trouve une des premières représentation de cet édifice dans cet ouvrage publié en 1844.
Il existe quelques historiens amateurs, qui affirment que cette tour aurait été construite plusieurs siècles avant la date admise Ils prétendent, sans apporter la moindre preuve que cet édifice serait un vestige d'un établissement de peuples installés dans ce lieu de la Nouvelle-Angleterre, avant l'arrivée de Colomb ....
Par chance, pour cette fois, on échappe à la théorie d'une plate-forme de décollage de véhicules extra-terrestres.... :-)....
La page francophone de Wikipédia résume l'histoire de cette tour et donne une liste de quelques unes de ces théories farfelues.

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mercredi 19 décembre 2007

WORLD'S COLUMBIAN EXPOSITION

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La « World's Columbian Exposition» est une exposition universelle qui a eu lieu à Chicago en 1893, pour célébrer le 400e anniversaire de la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Elle est aussi aussi appelée "The Chicago World's Fair".

En 1890, le Président des États-Unis, Benjamin Harrison, a nommé John Boyd Thacher membre de la World's Columbian Exposition.

L'Exposition couvrait plus de 600 hectares (2,4 km ²), avec près de 200 nouveaux bâtiments d'architecture européenne, des canaux et des lagunes; elle et montrait les peuples et les cultures du monde entier.

Plus de 27 millions de personnes (soit environ la moitié de la population des États-Unis de l’époque) ont visité l'exposition durant les six mois où elle était ouverte.


A cette occasion des "répliques" des trois navires de Colomb ont été présentée au public. Seule la Santa Maria à fait l'objet d'une étude spécifique, la Nina et la Pinta étaient en fait des bateau existants réaménagés pour l'occasion.

Durant la World's Columbian Exposition, Thacher a été nommé Président du Comité exécutif pour les remises de prix.


Thacher est l'auteur d'une volumineuse étude sur Colomb : "Christopher Columbus, His Life, His Works, His Remains, together with an Essay on Peter Martyr of Anghera and Bartolomé de las Casas, the first Historians of America" (3 volumes, 1903).

Dans cet ouvrage Thacher
a publié plusieurs fac simile de documents concernant Colomb.

Grâce à sa fortune personnelle Thacher constitué une collection de 5193 pièces composée de livres et de manuscrits sur l'histoire de l'Amérique et la Révolution Française. Cette collection est conservée par la Bibliothèque du Congrès à New-York.

Cette exposition à marqué pour le États-unis la fin d'une période et le début d'une autre....

Une vidéo retrace le deroulement de cette exposition
. Les commentaires sont parfois un peu excessifs...

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Portraits improbables de Colomb...

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Ce portrait de Colomb a été publié en 1856, dans l'ouvrage écrit par Antoine-François-Félix Roselly de Lorgues sur Christophe Colomb.

Il a aussi été utilisé durant une période sur certains billets de banques dont ceux de la République de San Salvador.

Ce portrait montre-t-il le découvreur du Nouveau Monde ? C'est peu probable car lorsqu'il est arrivé en Espagne l'Amiral était âgé d'au moins 34 ans et de 50 ans au plus (selon les différentes versions de sa date de naissance fournies par les différents historiens). Cette illustration montre un individu beaucoup plus jeune, aux traits juvéniles.
Couverture de l'ouvrage de Roselly de Lorgues


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Antoine-François-Félix, Roselly de LORGUES.

Antoine-François-Félix Roselly, né à Grasse en 1805, se fit recevoir licencié en droit à Aix. Il devint avocat mais abandonna rapidement le barreau pour se livrer à des études historiques et religieuses. Parmi ces études, celles consacrées à Christophe Colomb constituent la part la plus importante de son œuvre. Il devint le défenseur de Colomb en vue de sa béatification. Le principal de ses ouvrages est " Vie et Voyages de Christophe Colomb. D'après des documents authentiques tirés d'Espagne et d'Italie".

Ses écrits avaient principalement pour objet la propagation et la défense des idées catholiques. Il fut même désigné par Pie IX "Postulateur de la cause de béatification de Colomb auprès de la Sacrée Congrégation des Rites". Mais le navigateur n'obtint jamais cette reconnaissance suprême.

Son travail valut à Roselly le titre papal de comte de Lorgues; titre qui fut confirmé par un décret de Napoléon III. En 1855, il fut nommé officier de la Légion d'Honneur.

Le titre nobiliaire de Roselly fut confirmé par l'Empereur, par décret du 15 décembre 1860, paru sous N° 8564. Le 1er janvier 1861, Roselly obtint l'autorisation d'ajouter à son patronyme celui " de Lorgues" et de s'appeler à l'avenir " Roselly de Lorgues".

Mais, dans sa séance du 8 décembre 1861 la municipalité de Lorgues, commune du var, protesta contre cette décision qui était "en contradiction avec l'amour d'indépendance dont ses anciens habitants avaient toujours fourni la preuve car la ville de Lorgues n'a jamais eu de seigneur. Régie par les institutions municipales et dépendant directement du souverain, elle s'est toujours montrée très jalouse de ses privilèges et n'a épargné aucun sacrifice pour maintenir intactes ses franchises et libertés…"

Le conseil regretta qu'Antoine Roselly ait choisi le titre de Lorgues, "ville dans laquelle il n'est même pas né, dans laquelle il ne possède aucune sympathie et aucun service éminent ne peut l'autoriser à réclamer un tel privilège.", et se pourvut en Conseil d'État avec l'autorisation du préfet.

Antoine Roselly proposa de renoncer à son titre dans les actes officiels et de ne pas le transmettre à ses héritiers pourvu qu'il soit autorisé à le porter "dans le monde"; mais la ville refusa. L'affaire se termina en 1862 par un décret impérial rapportant celui de décembre 1860.

Le bulletin des américanistes français de 1898 indiquait : Le comte Antoine Félix Roselly de Lorgues, américaniste français, né à grasse, (var), en 1805, est mort à Paris en décembre 1897.

Sources : Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. VI, col. 1195-1196. et «Lorgues, Cité Franche de Provence » par L. Nardin.


JM Urvoy.



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lundi 17 décembre 2007

Lettre de Charles Quint

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Lettre de CHARLES QUINT (1500-1588) Empereur d'Allemagne et Roi d'Espagne datée du 18 mai 1521, envoyée à son cousin le duc de l'INFANTADO ;

Il le remercie de sa lettre, et lui témoigne sa satisfaction que l'amiral de Castille lui ait écrit sur son zèle à son service, en envoyant comme il l'a fait des gens pour aider le prieur de San Juan, don Antonio de ZUNIGA, qui était en butte à l'hostilité de l'évêque de Zamora. Il lui réitère donc son estime et sa confiance, et se dit très obligé de ses services. Il ajoute que les vice-rois vont lui écrire au sujet des mesures à prendre pour garder et défendre le royaume de Navarre, qui est très important pour lui...
Source de ce document :
Document en vente chez : Les Autographes, Thierry Bodin 45, rue de l'Abbé Grégoire 75006 Paris.


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dimanche 16 décembre 2007

Les espagnols en Bretagne, à Blavet de 1590 à 1598.

Vers 1485, Port-Louis, en face de Lorient, s’appelait Blavet et était un port

En 1589, Philippe Emmanuel de Lorraine, duc de Mercoeur, aidé par les troupes de Philippe II, roi d'Espagne (1), met le siége devant Blavet. Il la prend la ville , la ruine et la confie à ses alliés espagnols. Conscients de la valeur stratégique exceptionnelle de Blavet, les Espagnols y menèrent une armée de six mille hommes, sous le commandement de don Juan del Aguila.

Le 25 août 1590, don Diego Brochero, lieutenant de Philippe II introduit une escadre à BLAVET où vient le rejoindre en octobre, don Juan Del Aguila, maréchal de camp, avec trois mille hommes. Les anciennes fortifications du front de terre furent rapidement remises en état, doublées et complétées par une forteresse, el fuerte del Aguila (le fort de l'Aigle), occupant l'emplacement de l'actuelle citadelle.

Jérôme d'Arradon, seigneur de Quinipily, qui s'était vu confier par Mercoeur le commandement d'Hennebont et de Blavet réalisa vite que les Espagnols se conduisaient en conquérants et ne reconnaissaient pas d'autre autorité que celle de leur roi, Philippe II. Ils avaient fait de Blavet une escale, fortifiée par Cristobal de Rojas, sur la route maritime des Flandres.

Blavet fut le dernier poste occupé en France par les espagnols. La forteresse située à l’embouchure de la rivière Blavet s’appelle aujourd’hui Port Louis. Elle est situé en face de Lorient.


Le lieu fut restitué à la France en juin 1598 par le traité de Vervins, en juin 1598[2].

[2 mai 1598 : signature du traité de Vervins par lequel Philippe II d'Espagne reconnaît Henri IV comme roi de France ; l'Espagne rend à la France toutes les villes qu'elle tenait encore sur son territoire. Le traité de paix conclu à Vervins le 2 mai 1598 entre Henri IV et Philippe II, roi d'Espagne, avec la participation de Charles-Emmanuel, duc de Savoie et par la médiation du pape, reprend les clauses de celui du Cateau-Cambrésis du 5 août 1559. Le statu quo fixé à cette date est maintenu. Les Espagnols rendent toutes les places qu'ils avaient prises en Picardie mais conservent Cambrai et le Charolais. Philippe II reconnaît Henri IV comme roi de France et renonce à toutes ses prétentions pour l'infante Isabelle Claire Eugénie.

Ce traité met un terme aux ambitions que Philippe II avait nourries pendant les guerres de religion, en France.

Original sur parchemin en un cahier de dix feuillets, signé, non scellé. Plénipotentiaire français : Pomponne de Bellièvre. ; M.A.E. Traités. Multilatéraux 15980001].




(1) Philipe II d’Espagne était le petit fils d’Anne de Bretagne.

[2] Jean-François Labourdette, Jean-Pierre Poussou et Marie-Catherine Vignal, Le traité de Vervins, Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, 2000.

Citadelle de Port-Louis, 56290 Port-Louis - Téléphone : 02 97 82 56 72 - Télécopie : 0297 82 17 28. La citadelle de Port Louis est une annexe du Musée de la Marine.

Ouvrages :


samedi 15 décembre 2007

Catalogue de la bibliothèque d'Hernando Colon.

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Catálogo Concordado de la Biblioteca Hernando Colón.

Directores del proyecto: Tomás Marín Martínez, José Manuel Ruiz Asencio, Klaus Wagner. Madrid: MAPFRE, 1993-1995. ISBN: 8471006391.


He aquí una extraordinaria publicación que pone al alcance de todo el mundo un repertorio que recoge un fondo citado con una gran frecuencia, pero pocas veces consultado de forma directa a causa de su difícil accesibilidad. Esa parece ser la característica fundamental de la Fundación Mapfre América, ahora Fundación Histórica Tavera: poner al alcance de todo el mundo una información que por diversas causas era verdaderamente restringida. El catálogo de la Biblioteca Colombina, cuyo nombre exacto es Catálogo concordado de la Biblioteca de Hernando Colón, ha sido uno de los mayores hitos de las actividades de la Fundación Mapfre América, que se ha transformado con el paso del tiempo en la Fundación Histórica Tavera, y cuyas actividades tanto se están entrelazando con la Biblioteca de Menéndez Pelayo y que, a través del proyecto Polígrafos, llegará a ofrecer importantes resultados en el campo de la digitalización de materiales bibliográficos.

Hasta el momento han aparecido dos tomos, y se confirma que está a punto de aparecer un tercero, del Catálogo concordado, el primero de los cuales se publicó en 1993. Se trata pues de una obra en marcha que se prevé alcanzará aproximadamente los diez volúmenes según afirmaba Ignacio Hernando de Larramendi y Montiano en el prólogo del primer volumen. En el mismo lugar también se informa al lector de la próxima publicación de la edición facsímil del Abecedarium B y de su Supplementum, sin duda el más importante índice bibliográfico que llegó a redactar el hijo de Cristóbal Colón y que facilitará a los investigadores de todo el mundo su consulta preservando el manuscrito original, por desgracia ya demasiado fatigado. Está asimismo previsto publicar el catálogo de las estampas que elaboró Hernando Colón, aunque de momento el libro no ha visto la luz. El Catálogo concordado propiamente dicho es obra de los profesores Tomás Marín Martínez, José Manuel Ruiz Asencio y Klaus Wagner, como puede verse un equipo mixto de paleógrafos y bibliógrafos que expresa la lejanía que existe de aquellos tiempos en los que no era imprescindible tan dramática especialización entre esas dos ciencias auxiliares de la historia. Se incluye asimismo un prólogo de Don Juan Guillen Torralva, Canónigo Director de la Biblioteca Colombina y Capitular de la Catedral de Sevilla, en 1993 y cuando se escribe esta reseña.

El volumen del 1 del Catálogo incluye un extraordinario estudio introductorio debido a la pluma de Tomás Marín Martínez que va de las páginas 17 hasta la 352, es decir un verdadero libro dentro del catálogo en el que se agota la materia y en el que se estudia tanto a Hernando Colón como a la Biblioteca Colombina y en el que se estudian los orígenes familiares, el nacimiento, los primeros años, el oficio de paje, el cuarto viaje de Colón, las mocedades de Hernando, el segundo viaje a La Española, la vida pública de Hernando, su carrera científico-literaria, el apogeo de su personalidad y el estudio de "La Fernandina", nombre con el que se conocía históricamente a la Colombina. Se analizan también los repertorios, tan importantes como los propios libros en muchas ocasiones, y el profesor Marín cierra su estudio con un epílogo sobre la muerte a las ocho del día 9 de julio de 1539 del hijo de Cristóbal Colón. A continuación se inicia el Catálogo concordado de la Biblioteca de Hernando Colón propiamente dicho. Antes de nada se proporciona una advertencia provisional que explica la estructura del repertorio, inevitablemente compleja. Sigue una detallada bibliografía con su formula abreviada y codificada que no coincide plenamente con la de Delgado y Martín Abad en Repertorios bibliográficos del siglo XVI, primer volumen de Instrumenta Bibliologica, hecho seguramente debido a que ambos libros se publicaron en 1993. Considero un acierto la inclusión de un índice de autores y obras anónimas, aunque es muy de lamentar la absoluta falta de normalización que presenta. Creo necesario insistir que el fondo antiguo requiere tanta normalización como el fondo moderno si no más, y nada excusa la adopción de formas personales o caprichosas que con frecuencia entorpecen e incluso impiden la localización de un libro. El Catálogo abarca de las páginas 379 a la 713 y recoge 400 registros bibliográficos, aunque en este caso y dada su estructura, tal vez su denominación más correcta sería la de asientos. El volumen 1 se cierre con un índice general bastante pobre, pues no se han preparado índices ni de títulos, ni de lugar de edición, ni de impresor, ni de librero, no digamos ya de materias. Me parece importante hacer constar que si en esta reseña se realizan estas críticas, ello no tiene como objetivo más que poner de manifiesto una carencia que sin duda puede resolverse en posteriores volúmenes, (están previstos diez), o bien en un índice acumulativo final en cualquier caso imprescindible.

El volumen 2, publicado en 1995, presenta al principio una advertencia preliminar, con algunos retoques importantes, similar a la que apareció en el primero; se informa en ella que los asientos van desde el número 401 al 1200. Previamente a esta advertencia se hace una mención expresa del equipo científico. A los directores del proyecto que ya se detallaban en el volumen 1 se añaden el de dos asesores, Arthur L. F. Askins de la Universidad de Berkeley y Moises Orfalí de la Universidad de Bar-Ilan, a la que sigue una completa y creciente nómina de colaboradores, entre los que conviene destacar a Clive Griffin del Trinity College de Oxford, excelente conocedor, como se sabe, de la imprenta en Sevilla, justamente en el periódo de Hernando Colón, reflejado en su libro Los Cromberger, la historia de una imprenta del siglo XVI en Sevilla y Méjico. Como en el volumen anterior, y a continuación, aparece una bibliografía de repertorios y obras de referencia, similar a la anterior, pero lógicamente no idéntica. Por el contrario, y a diferencia del anterior, aparece tras el Catálogo propiamente dicho el índice de autores y obras anónimas, al que hay que achacarle los mismos defectos que al volumen 1 y, lo que es mas grave, alguna inconsistencia. El volumen 3, que aparecerá en 1998, presenta unas características similares al 2 y pone de manifiesto de nuevo no sólo la enorme riqueza de la Biblioteca Colombina sino también el formidable trabajo bibliográfico, que algunos han llamado absurdamente documental, que llevó a cabo el hijo del Almirante. Los frutos de este catálogo, no hace falta esperar a que se complete con el tomo 10, sino ahora mismo, son tan ricos como los que preveía Tomás Marín en la introducción al volumen 1. He aquí una extraordinaria publicación que pone al alcance de todo el mundo un repertorio que recoge un fondo citado con una gran frecuencia, pero pocas veces consultado de forma directa a causa de su difícil accesibilidad. Esa parece ser la característica fundamental de la Fundación Mapfre América, ahora Fundación Histórica Tavera: poner al alcance de todo el mundo una información que por diversas causas era verdaderamente restringida. El catálogo de la Biblioteca Colombina, cuyo nombre exacto es Catálogo concordado de la Biblioteca de Hernando Colón, ha sido uno de los mayores hitos de las actividades de la Fundación Mapfre América, que se ha transformado con el paso del tiempo en la Fundación Histórica Tavera, y cuyas actividades tanto se están entrelazando con la Biblioteca de Menéndez Pelayo y que, a través del proyecto Polígrafos, llegará a ofrecer importantes resultados en el campo de la digitalización de materiales bibliográficos.

Hasta el momento han aparecido dos tomos, y se confirma que está a punto de aparecer un tercero, del Catálogo concordado, el primero de los cuales se publicó en 1993. Se trata pues de una obra en marcha que se prevé alcanzará aproximadamente los diez volúmenes según afirmaba Ignacio Hernando de Larramendi y Montiano en el prólogo del primer volumen. En el mismo lugar también se informa al lector de la próxima publicación de la edición facsímil del Abecedarium B y de su Supplementum, sin duda el más importante índice bibliográfico que llegó a redactar el hijo de Cristóbal Colón y que facilitará a los investigadores de todo el mundo su consulta preservando el manuscrito original, por desgracia ya demasiado fatigado. Está asimismo previsto publicar el catálogo de las estampas que elaboró Hernando Colón, aunque de momento el libro no ha visto la luz. El Catálogo concordado propiamente dicho es obra de los profesores Tomás Marín Martínez, José Manuel Ruiz Asencio y Klaus Wagner, como puede verse un equipo mixto de paleógrafos y bibliógrafos que expresa la lejanía que existe de aquellos tiempos en los que no era imprescindible tan dramática especialización entre esas dos ciencias auxiliares de la historia. Se incluye asimismo un prólogo de Don Juan Guillen Torralva, Canónigo Director de la Biblioteca Colombina y Capitular de la Catedral de Sevilla, en 1993 y cuando se escribe esta reseña.

El volumen del 1 del Catálogo incluye un extraordinario estudio introductorio debido a la pluma de Tomás Marín Martínez que va de las páginas 17 hasta la 352, es decir un verdadero libro dentro del catálogo en el que se agota la materia y en el que se estudia tanto a Hernando Colón como a la Biblioteca Colombina y en el que se estudian los orígenes familiares, el nacimiento, los primeros años, el oficio de paje, el cuarto viaje de Colón, las mocedades de Hernando, el segundo viaje a La Española, la vida pública de Hernando, su carrera científico-literaria, el apogeo de su personalidad y el estudio de "La Fernandina", nombre con el que se conocía históricamente a la Colombina. Se analizan también los repertorios, tan importantes como los propios libros en muchas ocasiones, y el profesor Marín cierra su estudio con un epílogo sobre la muerte a las ocho del día 9 de julio de 1539 del hijo de Cristóbal Colón. A continuación se inicia el Catálogo concordado de la Biblioteca de Hernando Colón propiamente dicho. Antes de nada se proporciona una advertencia provisional que explica la estructura del repertorio, inevitablemente compleja. Sigue una detallada bibliografía con su formula abreviada y codificada que no coincide plenamente con la de Delgado y Martín Abad en Repertorios bibliográficos del siglo XVI, primer volumen de Instrumenta Bibliologica, hecho seguramente debido a que ambos libros se publicaron en 1993. Considero un acierto la inclusión de un índice de autores y obras anónimas, aunque es muy de lamentar la absoluta falta de normalización que presenta. Creo necesario insistir que el fondo antiguo requiere tanta normalización como el fondo moderno si no más, y nada excusa la adopción de formas personales o caprichosas que con frecuencia entorpecen e incluso impiden la localización de un libro. El Catálogo abarca de las páginas 379 a la 713 y recoge 400 registros bibliográficos, aunque en este caso y dada su estructura, tal vez su denominación más correcta sería la de asientos. El volumen 1 se cierre con un índice general bastante pobre, pues no se han preparado índices ni de títulos, ni de lugar de edición, ni de impresor, ni de librero, no digamos ya de materias. Me parece importante hacer constar que si en esta reseña se realizan estas críticas, ello no tiene como objetivo más que poner de manifiesto una carencia que sin duda puede resolverse en posteriores volúmenes, (están previstos diez), o bien en un índice acumulativo final en cualquier caso imprescindible.

El volumen 2, publicado en 1995, presenta al principio una advertencia preliminar, con algunos retoques importantes, similar a la que apareció en el primero; se informa en ella que los asientos van desde el número 401 al 1200. Previamente a esta advertencia se hace una mención expresa del equipo científico. A los directores del proyecto que ya se detallaban en el volumen 1 se añaden el de dos asesores, Arthur L. F. Askins de la Universidad de Berkeley y Moises Orfalí de la Universidad de Bar-Ilan, a la que sigue una completa y creciente nómina de colaboradores, entre los que conviene destacar a Clive Griffin del Trinity College de Oxford, excelente conocedor, como se sabe, de la imprenta en Sevilla, justamente en el periódo de Hernando Colón, reflejado en su libro Los Cromberger, la historia de una imprenta del siglo XVI en Sevilla y Méjico. Como en el volumen anterior, y a continuación, aparece una bibliografía de repertorios y obras de referencia, similar a la anterior, pero lógicamente no idéntica. Por el contrario, y a diferencia del anterior, aparece tras el Catálogo propiamente dicho el índice de autores y obras anónimas, al que hay que achacarle los mismos defectos que al volumen 1 y, lo que es mas grave, alguna inconsistencia. El volumen 3, que aparecerá en 1998, presenta unas características similares al 2 y pone de manifiesto de nuevo no sólo la enorme riqueza de la Biblioteca Colombina sino también el formidable trabajo bibliográfico, que algunos han llamado absurdamente documental, que llevó a cabo el hijo del Almirante. Los frutos de este catálogo, no hace falta esperar a que se complete con el tomo 10, sino ahora mismo, son tan ricos como los que preveía Tomás Marín en la introducción al volumen 1.


Source inconnue,
document envoyé par un lecteur.

Ouvrages sur le même sujet :

  • "Biblioteca Colombina. Catalogo de sus libros impresos... Bajo la inmediata direccion de su bibliotecario D. Servando Arboli y Faraudo ; con notas bibliograficas del dr. D. Simon de la Rosa y Lopez" ; Sevilla, imp. de E. Rasco, 1888-1891; In-8, 7 volumes.


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Navires médiévaux sur des billets de banque modernes.

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Bahamas

Les trois navires du premier voyage : Nina, Pinta, Santa Maria, billet de 1 $.


Bermudes

Nef, billet de 5 shillings,1935.
Italie

Les trois navires du premier voyage : Nina, Pinta, Santa Maria, billet de 5000 lires.

Portugal

Caravelle latine, billet de 2000 escudos.


Caravelle latine, billet de 2000 escudos.


Caravelle latine, billet de 10 000 escudos.


Nef, billet de 5000 escudos.



JM Urvoy.


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mercredi 12 décembre 2007

Christophe Colomb : videos.

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Quelques vidéos trouvées sur Youtube :

1492 - Conquest of Paradise : Christophe Colomb à genoux devant Dieu

Video 2 - Les caravelles à la Rabida.

Video 3

Video 4

1492 - Conquest of Paradise



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samedi 8 décembre 2007

Historia general de los hechos de los Castellanos en las islas y tierrafirme del Mar Océano

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Ouvrage aimablement prêté par un collectionneur, ami de notre Association.

Herrera Herrera y Tordesillas, Antonio de (1559-1625) : "Histoire générale des voyages et conquestes des Castillans dans les isles et terre ferme des Indes occidentales, traduite de l'espagnol d'Antoine d'Herrera ,... par N. de La Coste", 3 vol. in-4°; Paris : N. et J. de La Coste (Vve N. de La Coste), 1659-1671. (Traducteur : Nicolas de La Coste (15..-1667?) - Notice BNF n° : FRBNF30598872. Cote : 4- OL- 499.

Traduction en français de :

"Historia general de los hechos de los Castellanos en las Islas i Tierra firme del Mar Oceano escrita por Antonio de Herrera ... En quatro decadas desde el ano de 1492. hasta el de 1531"; 5 v. ; fol.; En Mad. : en la Emplenta [] Real, 1601. (En Madrid : por Juan Flamenco, 1601).

Medina J.T., Bib. hispano-americana n. 455; Palau y Dulcet (2nd. ed.) v. 7 p. 581; NUC pre-1956 v. 242 p. 659 Medina J.T., Bib. hispano-americana n. 455; Palau y Dulcet (2nd. ed.) v. 7 p. 581; NUC pre-1956 v. 242 p. 659.
Le "Decadas quinta, sexta, septima e octava" furono stampate da Juan de la Cuesta nel 1615.
Medina J.T., Bib. hispano-americana n. 455; Palau y Dulcet (2nd. ed.) v. 7 p. 581; NUC pre-1956 v. 242 p. 659.
IT\ICCU\VEAE\007577.


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....Livre d'heures de Jean le Bon, France, 1454.
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Monnaies en rapport avec les grandes découvertes

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Espagne

Rois Catholiques

Isabelle de Castille


Porto Rico


Portugal














Italie




Cartera oficial con la moneda de 2 euros de San Marino 2006. dedicada a Cristoforo colombo-cristobal colon. Motivo conmemorativo.

Une partie des illustrations provient du site www.banknoteworld.com.....

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