mercredi 31 octobre 2007

De la boussole.

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On trouve, à la fin du troisième chapitre de l'ouvrage "De re metallica" de Georg Bauer, dit Georgius Agricola, publié en 1561, une courte description en latin de la boussole.

Page 37.

Page 38.

Page 39.

Il s'agit de la boussole utilisée dans les mines à cette époque.

Bien organisé, correctement élaboré, richement illustré, cet ouvrage s'attache à la compréhension rationnelle des phénomènes naturels et porte un regard méprisant sur les alchimistes. L'Agricola atteste du changement, en cinquante ans, du type de regard porté sur le monde.

Ce changement, de fait, prend effet plus tôt, puisque la rédaction de cette somme de connaissances aurait débuté vers 1529.

C'est en 1530 que parait le Georgii Agricolae Medici Bermannus, sive de re metallica, ouvrage de 130 p., qui est lui aussi un dialogue, mais entre savants.

En 1546 on trouve De ortu et causis subterraneorum qui traite en particulier de la formation des montagnes et des minerais métalliques par le même auteur, il précède de peu son ouvrage le plus célèbre :"De re metallica".

Cet ouvrage reste depuis sa parution une référence sur plusieurs aspects des connaissances de cette cette époque. Il montre avec détail et précision des équipements utilisés dans les mines. Ce sont a peu de chose prés les mêmes treuils et pompes qui ont été utilisés à la même époque sur les navires. Un des premiers exemples de transfert de technologie réussit.

Source:

Agricola, Georgius : De re metallica, Libri XII : quibus officia, instrumenta, machinae, ac omnia denique ad Metallicam spectantia, non modo luculentissime describuntur, sed et per effigies, suis locis insertas, adiunctis Latinis, Germanicisque appellationibus ita ob oculus ponuntur, ... Eiusdem De Animantibus subterraneis liber, ab autore recognitus: cum indicibus diversis ...,1561, Basileae (Bale) - précédente édition : 1556, Basel: J. Froben and N. Episopius.




Jean-Michel Urvoy.
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Georgius Agricola, (1494-1555) - De Re Mettalica

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Georg BAUER (1494-1555) dit Georgius AGRICOLA (Georgii Agricolae) était un érudit allemand du XVIe siècle. Il est considéré comme le «père de la minéralogie et de la sidérurgie».
Il est l'auteur d'un ouvrage majeur De Re Metallica qui constitue le premier ouvrage de référence sur les techniques minières et le travail du métal. L'ouvrage est accompagné de nombreuses illustrations didaciques.

Bauer est né le 24 mai 1494 à Glauchau (Saxe), d’un père teinturier et tisserand. Il est le 2ème de 7 enfants. Il fait ses études à Zwickau, Leipzig (1514). Il fréquente le milieu de la Réforme, mais reste catholique.

En 1520, il devient directeur des études dans un collège, l'équivalent de nos lycées aujourd'hui; il écrit un ouvrage de pédagogie pour ses élèves. Se lie avec les milieux humanistes d’Erfurt et rencontre, probablement, Erasme à Bâle. A Venise, il participe à la publication de la traduction de Galiea, sous la direction de Alde Manuce. Il fréquente peintres et verriers à Sienne, les milieux érudits de Bologne.

En 1525, il se marie, mais il n’aura pas d’enfants. A 30 ans, il est médecin municipal de Joachimsthal en Bohême sur le versant des Monts Métallifères (Erzgebirge) où se trouvent des mines d’argent. Il parcourt les mines pendant deux ans.

En 1529, il débute la rédaction du De Re Metallica. En1533, il est médecin à Chemnitz. Il effectue de nombreux travaux sur la géologie ainsi que plusieurs ouvrages sur les poids et mesures. En 1546, il rédige un traité médical. Il sera trois fois bourgmestre de Chemnitz, membre de la Diete de Fribourg où il rencontrera Charles Quint et Ferdinand d’Autriche. Il a très probablement rencontré aussi Ferdinand Colomb. Les preuves exactes et le lieu de la rencontre manquent.

Bauer a une mentalité humaniste. En 1550, il termine la rédaction du De Re Métallica. Il meurt en 1555, le 21 novembre à l’âge de 61 ans, alors qu’il prépare l’édition du De Re Metallica qui sera publié par Farben en 1556.

L'œuvre de Georg BAUER

De Re Mettalica retrace les voyages d’un érudit soucieux de science et de technique, au sein des ateliers et des mines. Il s'agit d'un travail vu par un homme de terrain sur le terrain. L'ouvrage sera édité en 1556 et 1557. Ce volumineux ouvrage est un traité organisée en 12 livres, il est très bien construit.

Description de l'ouvrage :

  • L1 : traité sur l’utilité des métaux.
  • L2 : géologie des gisements et méthodes de recherche.
  • L3 : descriptions géologiques.
  • L4 : règlements miniers et économiques de la mine.
  • L5 : exploitation des filons et veines - topographie.
  • L6 : machines de la mine.
  • L7 : essais des métaux - procédés de séparation des métaux.
  • L8 : préparation et réduction des différents minerais.
  • L9 : l’atelier et les différents fours de réduction selon les métaux, la réduction du fer, l’épuration et la décarburation de la fonte.
  • L10 & 11 : séparation de l’or et de l’argent des autres métaux.
  • L12 : extraction des sels (sel, nitre, salpêtre, bitume, soude, alun, vitriol) et fabrication du verre (alors considéré comme un métal).
A cet ouvrage, Bauer a joint un traité des animaux vivant sous terre. Cette section qui recense 250 espèces avait été écrite séparément à l’origine.

Les illustrations :


L’ouvrage comporte 292 gravures dont 269 machines et outils de laboratoire. Les figures sont indexées, légendées. Les dimensions de chaque objet composant les planches sont données. Bauer travaillait avec une équipe de trois dessinateurs qui effectuaient des dessins sur le terrain : Blasius Weffrin qui a fait la majorité des dessins, en général non signés, Hans Rudolf Manuel(RMD) et Zacharias Specklin (ZS)


Bauer étudia surtout les mines d'argent de la Misnie qui se trouvait dans la région de l’actuel land de Saxe. (La Marche de Misnie fut parfois aussi appelée la Marche de Thuringe).

On trouve dans cet ouvrage la description et le mode de fabrication des pompes utilisées dans les mines ainsi que des soufflets de forge, des treuils, des fours de cuisson de minerai pour les forges et de nombreux outils pour travailler la terre et le bois.

Les pompes des mines sont de même type que certaines qu'on retrouve sur certains navires de l'époque.

Les treuils ont une grande ressemblance avec certains guindeaux et les cabestans de navires.


AGRICOLA 2006 - un PROJET SCOLAIRE de Reconstitution des machines :

Des reconstitutions des machines décrites par Agricola ont été réalisées par un groupement d'organismes et d'établissement d'enseignement européens. En France, Il est aidé par le Conseil Général du Val de Marne. Le Coordonnateur général est Philippe Andrieux, Conservateur en chef et Chef du Service départemental d’Archéologie du Val de Marne

Projet d’échanges de scolaires européens autour de l’anniversaire des 450 ans de la publication du De Re Metallica de Georgius Agricola.

France :

  • Lycée professionnel François Mansart (St. Maur des Fossés) – 12 élèves de 1er niveau (CAP 1ère année de Charpentier).
  • Lycée professionnel Jacques Brel (Choisy le Roi) – 16 élèves de Terminale BEP de Menuisier.

Allemagne :

  • Chemnitz : Georgius-Agricola-Gymnasium, Gymnasium Einsiedel.
  • Glauchau : Georgius-Agricola-Gymnasium, BSZ Glauchau – plusieurs classes (métiers) seront associées.
  • Annaberg : BSZ TEW Annaberg.

Espagne :

  • Mancomunidad Cuenca Minera : Escuela taller (école-ateliers).

LE COMITÉ SCIENTIFIQUE AGRICOLA


France :
  • Prof. Anne Françoise Garçon, Univ. Paris I, Prof Em. Michel Mangin, Univ. Besançon. Philippe Fluzin, Directeur de Recherche, Directeur du laboratoire Paléométallurgies et Cultures, Institut Polytechnique de Sevenans, Belfort, Directeur de l’UMR 5060 du CNRS.
Allemagne :
  • Univ.-Prof. em. Dr. phil. habil. Friedrich NAUMANN. Dr. Peter HAMMER, Zschopau. Kerstin ADAM-STARON, Freiberg.
Espagne :
  • D. Juan Aurelio Pérez Macías. Archéologue, Professeur de l’Université de Huelva.
  • D. Aquilino Delgado Domínguez. Licenciado en Historia, Director del Museo Minero de Riotinto.
  • D. Juan Manuel Pérez López, Historien, Responsable des Archives Historiques de la Fondation Riotinto.
La présence de l'Espagne dans ce projet est importante. La participation de l'Espagne à ce projet, avec les mines du Rio Tinto permet d'évoquer la mine romaine et pré-romaine, voire protohistorique dans ce projet. Vers la fin de l'Empire romain de nombreuses mines de fer ont été abandonnées dans la péninsule ibérique et en Espagne. A l'époque de Colomb, entre 1435 et 1550, il était nécessaire de trouver du fer pour la fabriquer les outils utilisés dans la construction des caravelles construites sur les bords du Rio et dans cette région d'Andalousie. Et plus tard, a partir de Philippe II ce sont ces mines qui fournissaient le fer utilisé pour construire les ancres de marine utilisées par le port de Cadix.
Institut Agricola :
  • Univ.-Prof. em. Dr. phil. habil. Gerhard DOHRN-VAN ROSSUM, Technische Universität Chemnitz. Andrea Kramarczyk, Schloßbergmuseum Chemnitz/Geschäftsstelle Agricola-Forschungszentrum Chemnitz.

Sources :

Illustrations :
  • Toutes les illustrations proviennent du livre XII, de l'ouvrage De Re mettallica, publié en 1561 à Bale chez J. Froben et N. Episopius. (On trouve une copie de l'ouvrage : Georgii Agricolae,... Bermannus, sive de re metallica, sur le site de Gallica) .
Sur le projet Européen :
L'ouvrage utilisé pour rédiger cette page :
Agricola, Georgius : De re metallica, Libri XII : quibus officia, instrumenta, machinae, ac omnia denique ad Metallicam spectantia, non modo luculentissime describuntur, sed et per effigies, suis locis insertas, adiunctis Latinis, Germanicisque appellationibus ita ob oculus ponuntur, ... Eiusdem De Animantibus subterraneis liber, ab autore recognitus: cum indicibus diversis ...,1561, Basileae (Bale, Basel) : J. Froben & N. Episopius.

On trouve Georges Bauer dit Georgii Agricolae à la BNF sous le nom : Agricola, Georgius (1494-1555).

Liste des publications de Georgius Agricola :
  • 1520, Grammaire latine.
  • "Bermannus, sive de re metallica dialogus".
  • 1530, "De ortu et causis subterraneorum".
  • 1546, "De natura fossilium".
  • 1546, premier traité de minéralogie De Re Metallica. édition originale en latin de 1556 publié après sa mort, ouvrage le plus célèbre, qui présente une remarquable synthèse des techniques utilisées pour les mines.
Impressions récentes :
  • Agricola, Georgius (1494-1555) : Bermannus : le mineur : un dialogue sur les mines / Georg Agricola ; introduction, texte établi, traduit et commenté par Robert Halleux,... et Albert Yans,...; 185 p. : cartes ; 24 cm; Paris : les Belles lettres, 1990; Science et humanisme, ISSN 0761-2885.
Fac simile :
  • Georgius Agricola, De re metallica; 1912, London : The Mining magazine. (Traduction en anglais du texte latin).
    • GEORGIUS AGRICOLA , DE RE METALLICA, TRANSLATED FROM THE FIRST LATIN EDITION OF 1556, with Biographical Introduction, Annotations and Appendices upon the Development of Mining Methods, Metallurgical, Processes, Geology, Mineralogy & Mining Law from the earliest times to the i6th Century by HERBERT CLARK HOOVER, A. B. Stanford University, Member American Institute of Mining Engineers, Mining and Metallurgical Society of America, Societi des Ingenieurs Civils de France, American Institute of Civil Engineers, Fellow Royal Geographical Society, etc., etc. & LOU HENRY HOOVER, A. B. Stanford University, Member American Association for the Advancement of Science, The National Geographical Society, Royal Scottish Geographical Society, etc., etc.; Published for the Translators by THE MINING MAGAZINE, SALISBURY HOUSE, LONDON, E.G. 1912. (Offert par l'Association l'Amiral de la Mer Océane).



Jean-Michel Urvoy.

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Raccolta di documenti e studi pubblicati dalla R. Commissione Colombiana pel quarto centenario dalla scoperta dell'America

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De 1892 à 1896, en Italie, Cesare De Lollis à publié, à l'occasion du quatrième centenaire de la découverte de l'Amérique, une collection (raccolta) de documents officiels provenant des Archives Génoises et Espagnoles. Il est difficile de trouver mieux, encore aujourd'hui. La collection est familièrement nommée "Raccolta Colombiana ", elle comporte 14 volumes.

Cesare de Lollis, ed., "Raccolta de documenti e studi pubblicati dalla Real Commissione Colombiana pel quarto centenario dalla scoperta dell’America", 14 vols. (Rome: Ministerio Pubblica Istruzione, 1892~1896).

Dans cette collection de documents on trouve, entre autres, les premières études importantes effectuées en Italie sur les navires de Christophe Colomb. C'est l'œuvre du Commandant Enrico Alberto D'Albertis. Il est allé étudier les documents originaux de Colomb, père et fils, conservés à Séville et plusieurs autres conservés dans divers endroits en Espagne. Ses études ont été consignées dans un ouvrage séparé de la "Raccolta" qui constitue la quatrième partie de cette collection..


Un cliquant sur les illustrations ci-dessous vous pourrez accéder au fac simile de ce document.




La plus ancienne illustration connue des navires du premier voyage.
L'original est conservé à la Colombine de Séville.


Les navires dessinés sur la carte de Juan de la Cosa.
L'original est conservé au Musée Naval de Madrid.


En annexe du volume II qui traite de la déclinaison magnétique, on trouve des documents importants.

Volume II

Part 4, Volume 2 - Bertelli, Timoteo : "La declinazione magnetica e la sua variazione nello spazio, scoperte da Cristoforo Colombo / per Timoteo Bertelli". Notizia delle piu antiche carte geografiche che si trovano in Italia riguardanti l'America / per Vittore Bellio"; 221 p., 7 c. di tav. : ill. ; 40 cm.; Roma : auspice il Ministero della Pubblica Istruzione, 1892.



On trouve, à la fin du volume II, page 157, un fascicule rédigé par Timoteo Bertelli. Il traite de plusieurs cartes anciennes. Les cartes étudiées sont reproduites en annexe ... La consultation des cartes originales est difficile, celle de ouvrage l'est aussi car il n'est pas disponible partout. On peut néanmoins obtenir des reproductions de ces cartes sur le serveur qui héberge les documents numériques.

Bellio, Vittore - "Notizia delle piu antiche carte geografiche che si trovano in Italia riguardanti l'America / per Vittore Bellio" - Roma.

Carte 1.

Carte 2 (Tav.VI).


Sources :

Raccolta Colombiana 1892, 4e partie.

volume 1 :

D'Albertis, Enrico Alberto : "Le costruzioni navali e l'arte della navigazione al tempo di Cristoforo Colombo / per Enrico Alberto D'Albertis"; 240 p., 3 p. di tav., [1] c. di tav. : ill. ; 42 cm.;Roma : auspice il Ministero dellaPubblica Istruzione, 1893.

volume 2 :

Bertelli, Timoteo : "La declinazione magnetica e la sua variazione nello spazio, scoperte da Cristoforo Colombo / per Timoteo Bertelli . Notizia delle piu antiche carte geografiche che si trovano in Italia riguardanti l'America / per Vittore Bellio"; 221 p., 7 c. di tav. : ill. ; 40 cm.; Roma : auspice il Ministero della Pubblica Istruzione, 1892.

Bellio, Vittore - "Notizia delle piu antiche carte geografiche che si trovano in Italia riguardanti l'America / per Vittore Bellio" - Roma 1892.


Les documents cités ici ont été numérisés par "MPIWG Library Collection" de l'Institut Max Plank à Berlin.

(The digigroup is part of the MPIWG-library and located in rooms 009 and 010 in the library floor).


Jean-Michel Urvoy.

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AMIRAVX DE FRANCE.

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Liste des Amiraux de France entre 1327 et 1578.

  • Pierre le Megue sous Charles IV l'An. 1327
  • Hué Guyerer. 1339
  • Othon de Hornes. 1341
  • Robert d'Anneval de la Heuse, dit le Borgne. 1368
  • François le Perilleux, le 3 Juillet. 1368
  • Amaury, Vicomte de Narbonne. 1369
  • Jean de Vienne, Sire de Coucy. 1377
  • Jean de Vienne, fils. 1382
  • Regnaut de Trie, (déposé l'an) 1405
  • Pierre de Breban, dit Cligner. 1405
  • Jacques de Chastillon. 1408
  • Robert de Braquemon. 1417
  • Charles de Laiz, Sieur de Chastinieres. 1418
  • Georges de Chastelus, dit de Beauvais. 1420
  • Louis de Culant. 1428
  • Prejent de Coitivy, Sieur de Retz. 1439
  • Jean, Sire de Bueil, Comte de Sancerre, incontinent déposé.
  • Charles d'Anjou. 1439
  • André Laval, Sieur de Lohcac. 1442
  • Louis de Trie. 1447
  • Gilles de Bretagne, Sieur de Rieux. 1450
  • Jean d'Andie d'Armagnac, Comte de Cominge. 1453
  • Jean de Rohan, Sieur de Montauban. 1462
  • Louis du Signe, bastard de Bourbon, Comte de Roussillon. 1466
  • André de Laval, Sieur de Lohcac & de Brosse. 1482
  • Louis Malet, Sire de Graville. 1493
  • Charles d'Amboise, son gendre. 1508
  • Guillaume Gouffier, Sieur de Bonivet. 15I7
  • Philippe Chalot de Brion. 1523
  • Claude de Hennebaut, Sieur de S. Pierre. I543
  • Gaspard de Poligny, Sieur de Chastillon, l'An. 1551
  • Henry de Montmorency, Mareschal d'Anville. 1562
  • Honnorat de Savoye, Marquis de Villars. 1572
  • Charles de Lorraine Duc de Mayenne. 1578


Source des informations :

Dassié, L'architecture navale, chapitre XVII.

Dassié, F. (16..-17..?) : L'architecture navale [Texte imprimé], contenant la manière de construire les navires, galères,... l'explication des termes de la marine,... avec une description des marées, des dangers,... le tout enrichi de figures et accompagné du Routier des Indes orientales et occidentales. Par le Sr Dassié,... 2 parties en 1 vol. : pl. ; in-4; Paris : L. d'Houry, 1695.

Le Féron, Jean : "Catalogue des tresillustres admiraulx de France, depuis le Roy Philippes de Valois, jusques à trespuissant, tresmagnanime & tresvictorieux Roy de France, Henry deuxieme"; 10 f. (sig. A6 B4); A Paris : De l'imprimerie de Michel de Vascosan, 1555.
(Le premier des six recueils d'armoiries de France, édités par un juriste Jean Le Féron, qui publia la même année (1555) un des premiers traités modernes d'héraldique : De la primitive institution des roys, hérauldz et poursuivans d'armes.)
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mardi 30 octobre 2007

Capmany de Montpalau i Surís, Antoni de (1742-1813)

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Capmany de Montpalau i Surís, Antoni de (1742-1813) : "Memorias historicas sobre la marina comercio y artes de la antigua ciudad de Barcelona", en la Imprenta de D. Antonio de Sancha, 1779-1792, 4 vol..

Reproduction digitale de l'édition de Madrid.
Reproducció digital de l'edició de Madrid.

Tome I.

Tome II.

Tome III.

Tome IV.



Fac simile récent :

Capmany, Antoni De : "Memorias Historicas Sobre La Marina, Comercio Y Artes De La Antig Ua Ciudad De Barcelona"; Facsímil dels quatre toms originals. Estudi preliminar de Josep Fontana;Lengua : Catalán; 2003, Alta Fulla.

JMU.
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Ancres de marine du XVIe siécle

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Navire San Esteban - 1554.

Isla del Padre, Texas.

JMU.

Autres informations, en Italie :

http://www.webalice.it/cherini/Ancore.htm


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samedi 27 octobre 2007

Cabestan basque, XVIe siécle.

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Les navires construits au nord de l'Espagne, au Pays Basque, comportaient un cabestan utilisé pour remonter les ancres et hisser à bord des charge lourdes.
Cabestan Basque, XVIe S.
Dessin de R. Hellier, Parks Canada, 24M-83-103-4.


Les chasseurs de baleines basques de France et d'Espagne avaient développé des cabestans sur leurs navires.

Cette reconstitution à été effectuée a partir des éléments retrouvés depuis 1978 sur l'épave du San Juan coulé en 1565, par douze mètres de fond sur site de Red Bay, au Canada.


Sources :

  • Bass, Georges, : "Ships and Shipwrecks of the Americas (A History Based on Underwater Archaeology)".
  • Bell, John : "Underwater Stereophotogrammetric Recording: A Pilot Project: Red Bay, Labrador" ; Bulletin of the Association for Preservation Technology, Vol. 18, No. 1/2, Environment Canada: Parks (1986), pp. 112-114 - doi:10.2307/1494089. This article consists of 3 page(s).
  • Castro, Filipe , 2007, World Wide Web, URL : http://nautarch.tamu.edu/shiplab/, Nautical Archaeology Program, Texas A&M University.
  • Pagé, D. :"Red Bay Whaling Galleon", Skin Diver Magazine, April, 1989.
  • Rieth, Éric (1995) : "Les apports complémentaires de la documentation archéologique, expérimentale et écrite à la connaissance du navire du milieu du XVIe siècle de Red Bay (Labrador). Quelques réflexions méthodologiques. L’aventure maritime, du golfe de Gascogne à Terre-Neuve". Actes du 118e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Pau, octobre 1993. Paris: Éditions du CTHS, p. 145-157.


Notes :


Position géographique de l'épave : Located on the Strait of Belle Isle, Red Bay is at 51,73 ° N – 56,82 ° W; NEWFOUNDLAND AND LABRADOR, Canada.

Wrecks from this period are very rare. The oldest identified to date in Canadian waters are those of Red Bay, Labrador, which date to the mid-16th century and are of Basque origin. The whaling ship, the San Juan, lost in 1567 in Red Bay Harbour, is the oldest shipwreck north of the Caribbean and one of the best preserved. After 1600, the whaling station was abandoned mainly due to the reduction of the whale stocks. Red Bay is the most complete and most extensive example of 16th century Basque whaling stations. It bears exceptional testimony to the Basque whaling tradition overseas. It is an outstanding example of a land and sea use representative of Basque whaling culture in the 16th century.


Jean-Michel Urvoy

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Routes martimes portugaises

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Les routes maritimes empruntées par les marins portugais à l'époque des grandes découvertes.

La route de retour est différence de celle de l'aller.


Jean-Michel Urvoy

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jeudi 25 octobre 2007

Noeuds marins

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Le nom des nœuds marins, en anglais, avec leur représentation.

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mardi 23 octobre 2007

Les statistiques du Blog

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Du 7 septembre 2007 au 23 septembre 2007,
soit en un mois et demi,
ce blog à reçu environ
3140 visiteurs
provenant de
80 pays
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Ces visiteurs ont affiché plusieurs de milliers de pages différentes de ce blog et nous ont laissé des centaines de messages.

Merci aux personnes qui nous lisent et nous font connaitre puisque certains nous l'écrivent et d'autres nous demandent de les autoriser à reproduire ce qui est publié sur ce site.

Nous répondons chaque fois que cela est possible aux messages qui nous sont envoyés dés lors que les expéditeurs s'identifient normalement en explicant les motifs de leur envoi...


Cordialement.
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dimanche 21 octobre 2007

Un poids, deux mesures...

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Par décret du 8 mai 1790, sanctionné le 22 aout, l'assemblée constituante, chargea l'académie des sciences de déterminer un modèle invariable pour toutes les mesures et pour les poids. Depuis cette époque, les textes anciens font référence à des mesures qui n'existent plus.

Certaines de ces unités anciennes sont définies dans le tableau ci-dessous.
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Nomenclature méthodique des nouveaux poids et mesures...
par Lechard, graveur, à Paris : chez Jean d'Estampes, rue de Beauvais, N°32. [ca. 1815?]


Une correspondance est donnée entre la nouvelle unité et l'ancienne.

Documentation complémentaire :

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Saint Georges de la Mine

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São Jorge da Mina, Castrum Minae, Saint Georges de la Mine (fragment).
Gravure réalisée vers 1645, par Frans Jansz, POST, (ca. 1612-1680).
Dimension de l'illustration entière : 38 x 51.


Christophe Colomb est allé à cet endroit situé sur les cotes d'Afrique.

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JEAN, ROY DE PORTUGAL.

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JEAN, 4e du nom, 19e, ROY DE PORTUGAL.
[S.l. : s.n., 164-?].


Arbre généalogique des souverains de Portugal.


ARVORE GENEALOGICA DOS REIS DE PORTUGAL ATE D. JOAO IV.
[S.l. : s.n., ca. 1645?].

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Portraits au vray de tous les roys et reines de Portugal...par Melchior TAVERNIER (1564?-1641)

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  1. Afonso V, Rei de Portugal.
  2. Isabel de Coimbra, Rainha de Portugal.
  3. Joana, a Beltraneja, Rainha de Portugal.
  4. João II, Rei de Portugal.
  5. Leonor, Rainha de Portugal, mulher de D. JoãoII.
  6. Joana, Princesa de Portugal, Santa.
  7. Manuel I, Rei de Portugal
  8. Isabel de Aragão, Rainha de Portugal, primeira mulher de D. Manuel I
  9. Maria de Aragão, Rainha de Portugal, segunda mulher de D. Manuel I.
  10. Leonor de Áustria, Rainha de Portugal e de França.
  11. João III, Rei de Portugal.
  12. Catarina de Áustria, Rainha de Portugal.
  13. Sebastião, Rei de Portugal.
  14. Henrique, Rei de Portugal.
  15. António, Prior do Crato.
  1. Isabel, Rainha Santa (Elisabet, femme de Denis).
  2. Afonso IV, Rei de Portugal.
  3. Beatriz de Castela, Rainha de Portugal, mulher de D. Afonso IV.
  4. Pedro I, Rei de Portugal.
  5. Constança Manuel, Rainha de Portugal.
  6. Castro, Inês de. (Agnes de Castro, 2eme femme de Pierre 1er)
  7. Lourenço, Teresa. (3e femme de Pierre 1er)
  8. Fernando I, Rei de Portugal.
  9. Leonor Teles, Rainha de Portugal - ( Éléonore Teles de Menezes, première femme de Ferdinand 1er - N°25)
  10. Eleonor (N°26)
  11. Eleonor (N°27)
  12. João I, Rei de Portugal.
  13. Filipa de Lencastre, Rainha de Portugal
  14. Duarte, Rei de Portugal.
  15. Leonor de Aragão, Rainha de Portugal.
  16. Fernando, Infante Santo de Portugal.

  1. Henrique, conde de Portugal.
  2. Teresa de Leão, condessa de Portugal.
  3. Afonso Henriques, Rei de Portugal.
  4. Mafalda de Sabóia, Rainha de Portugal.
  5. Sancho I, Rei de Portugal.
  6. Dulce de Aragão, Rainha de Portugal.
  7. Aires de Fornelos, Maria.
  8. Ribeiro, Maria Pais.
  9. Afonso II, Rei de Portugal.
  10. Urraca, Rainha de Portugal.
  11. Sancho II, Rei de Portugal.
  12. Mécia, Rainha de Portugal.
  13. Afonso III, Rei de Portugal.
  14. Matilde de Bolonha, Rainha de Portugal.
  15. Beatriz de Gusmão, Rainha de Portugal.
  16. Dinis, Rei de Portugal.

Liste établie vers 1630, dans "Portraits au vray de tous les roys et reines de Portugal...]"; [S.l. : s.n., 1630].


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Lisbonne, vues anciennes.

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Lisbonne, vers 1500.
[S.l. : s.n., 15--?] - eau-forte, 29,5 x 36,5 cm.


Lisbonne, vers 1560.
[S.l. : s.n., 16--?] - eau-forte colorié, 35,8 x 48,4 cm.
Une légende en bas de la gravure indique les monuments représentés.

...Lisbonne, vers 1650.
[S.l. : s.n., ca 1650] - eau-forte, 32,3x48 cm.
Une légende en latin, en bas de la gravure, indique les monuments représentés.

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Documentation généalogique portugaise

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On trouve dans cet ouvrage, et dans plusieurs autres, des informations importantes concernant les origines réelles de certains personnages...


Certaines personnes supposées de grandes noblesse sont en réalité des gens dont la famille a été anoblie récemment pour des actions entreprises dans l'intérêt du royaume. C'est une pratique courante dans de nombreux pays.


Les familles sont classées et cela facilite les recherches.



Curieusement, certaines personnes dont on nous affirme qu'elle sont de noblesse portugaise, n'apparaissent dans aucune table analytique.... La collection comporte 15 volumes, cette absence n'est donc pas due à un manque de place :-)


Sources :

Sousa, Antonio Caetano de; C.R., 1674-1759 :
"Historia genealogica da Casa Real Portugueza, desde a sua origem até o presente, [...] "; 15 v. ; (30 cm); Lisboa Occidental : Na Off. de Joseph Antonio da Sylva, 1735-1749.
Cotas AP 2305-2305n Colecção Alfredo Pimenta - Cota HT 1269c Colecção Elias Garcia.

Clérigo regular teatino, um dos 50 primeiros académicos da Academia Real de História Portuguesa, escritor muito considerado, etc. N. em Lisboa a 30 de Maio de 1674, onde também fal. a 5 de Julho de 1759. Era filho de Miguel de Sousa Ferreira e de D. Maria Craesbeck.

Cardoso, Luís, 16---1769,
"Diccionario geografico, ou noticia historica de todas as cidades, villas, lugares, e aldeas, Rios, Ribeiras, e Serras dos Reynos de Portugal e Algarve, com todas as cousas raras, que nelles se encontrão, assim antigas, como modernas"; 2 v.: v.1 :A-AZU.-[38], 756 p..- v.2:BAB-CUV.-[34], 776 p.; Lisboa : Regia Offic. Silviana, 1747-1751.
Irmão do Padre António dos Reis, o Padre Luís Cardoso nasceu em Pernes por volta de 1694.

Religioso da Congregação do Oratório São Filipe Nery, foi membro da Academia Real de História (apresentação feita em 1736 pelo Conde de Ericeira), cronista da “Gazeta de Lisboa”, e historiógrafo de vulto.
Da sua obra publicada anonimamente, ou sob o pseudónimo “Paulo de Niza” destacam-se os vários volumes do “Portugal Sacro-Profano” – 1767. Contudo a sua maior glória, que o terramoto de 1755 viria a interromper, é o famoso “Dicionário Geográfico” – 1747, do qual apenas foram publicados os dois primeiros volumes, ficando inéditos (na Torre do Tombo), os restantes 47 tombos de memórias de todas as paróquias de Portugal.
O pernense Padre Luís Cardoso para quem a historiografia nacional tem uma dívida de gratidão, muitas vezes olvidada, faleceu em 3 de Julho de 1769, deixando inéditas várias obras literárias.



Henri Leroy
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samedi 20 octobre 2007

Documentation Colombine

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Armes de Colomb, attribuées après sa mort.

Un portait de Colomb
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"Historie del S. D. Fernando Colombo; nelle quali s’ha particolare, & vera relatione della vita, & de’ fatti dell’Ammiraglio D. Christoforo Colombo ... et dello scoprimento, ch’egli fece dell’Indie Occidentali ... nuouamente di lingua Spagnuola tradotte nell’Italiana dal S. Alfonso Vlloa. [Edited by Giuseppe Moleto.]] Vita di Cristoforo Colombo. Nuova edizione ... riveduta e corretta. pp. xxxii. 370. Dulau & Co.: Londra, 1867.

Précédentes éditions de cet ouvrage : 1571 (originale), 1614, 1709, 1867.

Henri Leroy.
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Documentation Colombine

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Un portrait étrange de Colomb qui fait penser à celui qui est au château de Versailles, à coté de Paris, France.




Sources :

Sanguineti, Angelo : " Vita di Cristoforo Colombo / del professore Angelo Sanguineti", XXXI, 434 p. : il. ; 20 cm, [S.l. : s.n., 1846] (Genova : Presso Antonio Libraio).


Henri Leroy
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Les grandes inventions méconnues.

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On trouve parfois des textes étranges qui n'effraient pas ceux qui les rédigent.

Un ami enseignant nous a passé il y a quelques temps un texte en nous demandant ce qu'il fallait en penser.
Tout d'abord, nous ne pensons pas car c'est beaucoup trop fatigant et dans certains cas cela réveille certains hurluberlus qui viennent nous spammer ensuite pour nous dire que nous n'avons rien compris....

Voila la phrase en question :

"Les premiers marins pratiquaient la navigation côtière, toujours en vue du littoral. Ils se déplaçaient grâce à la boussole et à la longue vue...."


Soit, celui qui qui a écrit ça ne sait pas que la longue a été inventée avec des verres de lunettes, donc il a fallut attendre que les lunettes existent et alors on est en 1608, dans la cuisine de Hans Lippershey, un fabricant de lunettes de Middleburg, en Hollande.

Des marins il semble qu'il y en ait eu beaucoup avant l'invention de la longue vue ....
La longue-vue a bien été inventée à cette période. Une légende raconte que Lippershey aurait volé l'invention à deux enfants qui s'amusaient dans son magasin avec des lentilles, ou des verres de lunettes, mais cela reste à prouver. [De toute façon ça ne marche pas avec les pois chiches qui comme leur nom l'indique sont beaucoup trop pauvres en verre :-).] Ces enfants se sont aperçus, lorsqu'ils tenaient deux lentilles l'une derrière l'autre que les objets se rapprochaient. Lippershey les ayant observé aurait alors tenté une expérience similaire en installant des lentilles dans des tubes de papier. En faisant coulisser les tubes, cela fonctionnait correctement dans tous les cas. C'est ainsi que se serait faite l'invention de la longue-vue. En fait, on n'est sait rien parce que personne n'était dans la cuisine de Lippershey lorsqu'il jouait avec ses lentilles.

L'essentiel est que les marins puissent rentrer chez eux, avec leur boussole et surtout un bon sens de l'orientation avec ou sans longue vue car elle n'a pas beaucoup d'utilité la nuit et par temp de brouillard. :-)
Soit, celui qui qui a écrit la phrase concernée s'imagine que les égyptiens, les grecs et les romains connaissaient déjà la longue vue. Mais ils avaient probablement les idées courtes au point d'avoir oublié de nous le dire....

De toute façon on ne nous dit pas qui sont ceux qu'il faut qualifier de premiers marins....

Un peu de philatélie maintenant.
En 1903, les iles Saint Kitts et Nevis ou iles St-Christophe, situées dans les Caraïbes, ont émis un timbre qui montre Christophe Colomb regardant la terre avec une longue-vue....
La découverte de l'Amérique c'est en 1492, ça a eu lieu la nuit et celle du clocher de l'église d
e Middlebourg, avec une longue vue, c'est en 1608.

Alors après ça plus rien ne m'étonne....

Paul Bending.
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Documentation sur les navires portugais du XVe siécle

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História das Navegações e História Naval e Marítima portuguesa.

  • ALBUQUERQUE, Luís de, Dúvidas e Certezas na História dos Descobrimentos Portugueses,2 vols., Lisboa, Vega, 1990-1991.ALBUQUERQUE, Luís de, Introdução à História dos Descobrimentos, 3ª ed. revista, Mem Martins, Publicações Europa-América, s/d. 4ª ed.,1989.
  • BOXER, Charles R., O Império Marítimo Português 1415-1825, Lisboa, Edições 70, s/d.
  • CORTESÃO, Jaime, Os Descobrimentos Portugueses, 2 vols., Lisboa, Arcádia, s/d (Há váriasreedições posteriores organizadas com critérios diferentes).
  • GODINHO, Vitorino Magalhães, Os Descobrimentos e a Economia Mundial, 4 vols., 2ª ed., Lisboa, Presença, 1981-1983.
  • História de Portugal dos Tempos Pré-Históricos aos Nossos Dias, dir. de João Medina, vols. IV e V: Os Descobrimentos, Lisboa, Ediclube, 1994.
  • Nova História Militar de Portugal, dir. Manuel Themudo Barata e Nuno Severiano Teixeira, vols. I e II,Lisboa, Círculo de Leitores, 2003-4.
  • PERES, Damião, História dos Descobrimentos Portugueses, 4ª ed., Porto, Vertente, 1992, [reimpressão da ed. de 1960].
  • Portugal no Mundo, dir. de Luís de Albuquerque, 6 vols., Lisboa, Alfa, 1989.
  • VITERBO, Francisco Marques de Sousa, Trabalhos Náuticos dos Portugueses. Séculos XVI e, XVII, reprodução em fac-símile, Lisboa, Imprensa Nacional-Casa da Moeda, 1988.

Archeologie Portugaise

  • ALVES, Francisco J. S., Arqueologia Subaquática em Portugal (1980-1990), Lisboa, Academia de Marinha, 1990.
  • ALVES, Francisco J. S., "Genealogia e arqueologia dos navios portugueses nos alvores do mundo moderno", in Nossa Senhora dos Mártires A última Viagem, Lisboa, Pavilhão de Portugal-Expo’98 / Ed. Verbo, 1998, pp. 71-83.
  • ALVES, Francisco J. S., RODRIGUES, Paulo, CASTRO, Filipe, "Aproximação arqueológica às fontes escritas da arquitectura naval portuguesa", in Fernando Oliveira e o Seu Tempo. Humanismo e Arte de Navegar no Renascimento Europeu (1450-1650, Cascais, Patrimonia, 2000, pp. 227-256.
  • ALVES, Francisco J. S., CASTRO, Filipe, RODRIGUES, Paulo, GARCIA, Catarina, ALELUIA, Miguel, "Arqueologia de um naufrágio", in Nossa Senhora dos Mártires A última Viagem, Lisboa, Pavilhão de Portugal-Expo’98 / Ed. Verbo, 1998, pp. 183-215.
  • BARATA, João da Gama Pimentel, Estudos de Arqueologia Naval, 2 vols., Lisboa, IN-CM, 1989.
  • BARKER, Richard, "Portuguese shipbuilding: from Genoa to Goa via geometry", in Studies in the Portuguese Discoveries I. Proceedings of the First Colloquium of the Centre for the Study of the Portuguese Discoveries, ed. by T. F. Earle & Stephen Parkinson, Warminster (UK), Aris & Phillips e CNCDP, 1992, pp. 53-69.
  • BARKER, Richard, "Of caravels, tides and water", Studia, nº 54/55, 1996, pp. 101-125.
  • BARRETO, Luís Filipe, Os Navios dos Descobrimentos/The Ships of the Discoveries, s.l. [Lisboa], Correios de Portugal, 1991.
  • CASTRO, Filipe Vieira de, A Nau de Portugal. Os navios da conquista do Império do Oriente 1498-1650, Lisboa, Prefácio, 2003.
  • COSTA, Maria Leonor Freire, "A conservação do Reino e a construção naval. Achegas para o reconhecimento das especificidades portuárias no século XVI", Mare Liberum, nº 13, 1997, pp. 41-58.
  • COSTA, Maria Leonor Freire,, "A construção naval", in História de Portugal, direcção de José Mattoso, vol. III: No Alvorecer da Modernidade (1480-1620), Lisboa, Círculo de Leitores, 1993, pp. 292-310.
  • COSTA, Maria Leonor Freire,, Naus e Galeões na Ribeira de Lisboa. A construção naval no século XVI para a Rota do Cabo, Cascais, Patrimonia Historica, 1997.
  • DOMINGUES, Francisco Contente, Os Navios do Mar Oceano. Teoria e empiria na arquitectura naval portuguesa dos séculos XVI e XVII, Lisboa, Centro de História da Universidade de Lisboa, 2004.
  • DOMINGUES, Francisco Contente, "Os navios de Cabral", Oceanos, nº 39, 1999, pp. 70-81.
  • DOMINGUES, Francisco Contente, "A prática de navegar. Da exploração do Atlântico à demanda do Oriente: caravelas, naus e galeões nas navegações portuguesas", in História da Expansão Portuguesa, dir. Francisco Bethencourt e Kirti Chaudhuri, vol. I: A Formação do Império (1415-1570), Lisboa, Círculo de Leitores, 1998, pp. 62-72.
  • FILGUEIRAS, Octávio Lixa, BARROCA, Alfredo, "O caíque do Algarve e a caravela portuguesa", Revista da Universidade de Coimbra, tomo XXIV, 1971, pp. 405-441.
  • FONSECA, Henrique Alexandre da, Contribuição para o Estudo das Características das Naus e Galeões dos Séculos XVI e XVII. Ordenações Filipinas de 1607 e 1613, Lisboa, Academia de Marinha, 1992.
  • FONSECA, Henrique Quirino da, A Caravela Portuguesa e a Prioridade Técnica das Navegações Henriquinas, Coimbra, Imprensa da Universidade, 1934.
  • FONSECA, Henrique Quirino da, "O problema das características dos galeões portugueses", Arquivo Histórico da Marinha, vol. I, nº 1, 1933, pp. 77-91.
  • MACHADO, Raúl de Sousa, "Das Barcas aos Galeões", Oceanos, nº 38: Navios e navegações. Portugal e o Mar, 1999, pp. 98-100.
  • MARTINS, Adolfo Silveira, Arqueologia Naval Portuguesa (séculos XIII-XVI). Uma aproximação ao seu estudo ibérico, Diss. de Doutoramento, Universidade de Sevilha, 1998.
  • MARTINS, Adolfo Silveira, Fontes Para o Estudo da Arqueologia Naval em Portugal do Século XII a Meados do Século XVI, Lisboa, Academia de Marinha, 1996.
  • MENDONÇA, Henrique Lopes de, Estudos Sobre Navios Portuguezes dos Seculos XV e XVI, Lisboa, Typographia da Academia Real das Sciencias, 1892. Reedição: Lisboa, Ministério da Marinha, 1971.
  • PIRES, António Tengarrinha, Caravelas dos Descobrimentos, Lisboa, Academia de Marinha, 1980.
  • PIRES, António Tengarrinha, Caravelas dos Descobrimentos-II (A -Mareação de bolina), Lisboa, Academia de Marinha, 1985.
  • PIRES, António Tengarrinha, Caravelas dos Descobrimentos-II (B -Uso da bolina), Lisboa, Academia de Marinha, 1986.
  • PIRES, António Tengarrinha, Caravelas dos Descobrimentos-II (C -Bolina na costa portuguesa), Lisboa, Academia de Marinha, 1988.
  • PIRES, António Tengarrinha, Caravelas dos Descobrimentos-II (D -Caravela de meados do séc. XV), Lisboa, Academia de Marinha, 1990.
  • PISSARRA, José Virgílio, "O galeão S. João (c. 1530-1551). Dados para uma monografia", in Fernando Oliveira e o Seu Tempo. Humanismo e Arte de Navegar no Renascimento Europeu (1450-1650, Cascais, Patrimonia, 2000, pp. 185-224.
  • XAVIER, Hernâni Amaral, Novos Elementos para o Estudo da Arquitectura Naval Portuguesa Antiga, Lisboa, Academia de Marinha, 1992.

Náutica, pilotagem e ensino naval

A arte de navegar na Europa medieval e moderna

  • CRONE, Ernst, How did the navigator determine the speed of his ship and the distance run?, Coimbra, JIU-AECA (Sep. XXXI), 1969.
  • ESTEBAN PIÑEIRO, Mariano, "Los Cosmógrafos al Servicio de Felipe II. Formación Científica y Actividad Técnica", Mare Liberum, 10, 1995 [1996], pp. 525-539.
  • GONZÁLEZ, Francisco José, Astronomía y Navegación en España. Siglos XVI-XVIII, Madrid, Editorial Mapfre, 1992.
  • MADDISON, Francis, Medieval scientific instruments and the development of navigational instruments in the XVth and XVIth centuries, Coimbra, JIU-AECA (Sep. XXX), 1969.
  • WATERS, David W., The art of navigation in England in Elizabethan and early Stuart times, 2ª ed. rev., Greenwich (UK), National Maritime Museum, 1978.
  • WATERS, David W., "The originality of the portuguese development of oceanic navigation in the XIVth and XVth centuries", in I Simpósio de História Marítima. As navegações portuguesas no Atlântico e o descobrimento da América, Lisboa, Academia de Marinha, 1994, pp. 77-94.

A arte de navegar mediterrânica (sécs. XIII-XIV)

  • ALBUQUERQUE, Luís de, Introdução à História dos Descobrimentos, 3ª ed. revista, Mem Martins, Publicações Europa-América, s/d. 4ª ed.,1989.
  • JOURDIN, Michel Mollat du, RONCIERE, Monique de la (avec le concurs de M.-M. Azard, I. Raynaud Nguyen, M. A. Vannereau), Les Portulans. Cartes marines du XIIIe. au XVIIe. siècle, Friburgo, Office du Livre, 1984.

Source des informations :

Faculdade de Letras da Universidade de Lisboa,
Departamento de História,
História da Marinha Portuguesa [séculos XV-XVIII],
Liste établie par Francisco Contente Domingues.

Autres sources de Documentation :

  • Paviot, Jacques : "La politique navale des ducs de Bourgogne 1384-1482", Lille, 1995, 387 p.
  • Paviot, Jacques : " Portugal et Bourgogne au XVe siècle (1384-1482). Recueil de documents extraits des archives bourguignonnes", Lisbonne-Paris, 1995, 595 p.
  • Paviot, Jacques : « Bruges et la France » et « Bruges et le Portugal », in Les marchands de la Hanse et la banque des Médicis. Bruges, marché d'échanges culturels en Europe, dir. André Vandewalle (livre-catalogue de l'exposition HANZE@M€DICI Bruges, marché d'échanges culturels en Europe, 24 mai - 8 septembre 2002), Oostcamp, 2002, p. 43 et 45-48 (1+4 p.)
  • Paviot, Jacques : « Migrants de l'Europe atlantique et du nord vers le monde méditerranéen », in Migrations et diasporas méditerranéennes (Xe-XVIe siècles). Actes du colloque de Conques (octobre 1999), éd. Michel Balard et Alain Ducellier, Paris, Publications de la Sorbonne, 2002, p. 343-353 (Byzantina Sorbonensia 19) (11p.)
  • Paviot, Jacques : « Marins et marchands portugais en Méditerranée à la fin du Moyen Âge », in Chemins d'outre-mer. Études offertes à Michel Balard, éd. Damien Coulon, Catherine Otten-Froux, Paule Pagès et Dominique Valérian, Paris, Publications de la Sorbonne, 2004, t. II, p. 671-679 (Byzantina Sorbonensia, 20) (9 p.)
  • Paviot, Jacques : « Connaissance et diffusion des découvertes portugaises en France au XVIe siècle (note bibliographique) », in Revue française d'histoire du livre, soixante-sixième année, n° 94-95, nouv. série, 1997, numéro spécial La Découverte géographique à travers le livre et la cartographie, dir. Christian Huetz de Lemps, p. 157-164 (8 p.).
  • Paviot, Jacques : "Trade between Portugal and the Southern Netherlands in the 16th Century », in Rivalry and Conflict. European Traders and Asian Trading Networks in the 16th and 17th Centuries, éd. Ernst Van Veen et Leonard Blussé, Leyde, 2005, p. 24-34 (11p.) (Studies in Overseas History, 7).
Jacques Paviot est professeur d'histoire du moyen âge, il est membre du Crephe (Centre pour la recherche, l'enseignement et la publication dans le domaine de l'histoire de l'Europe).

"Pirolito"

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Vol de documents à la Bibliothèque Nationale Espagnole, suite.

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Deux exemplaires de la Cosmographie de Ptolémée, édition de 1482, avaient été volés à la Bibliothèque Nationale Espagnole, à Madrid, en aout 2007.

Cette carte est nommée en anglais : "Ulm Ptolemy World Map".

Un des exemplaires a été retrouvé en Australie.
Le voleur est un individu nommé César Gómez Rivero, agé de 60 ans, d'origine uruguayenne.
La carte est partie en avion à New-York, où elle a été vendue sur Internet.
Elle a été achetée par Simon Dewez, propriétaire de la "Gowrie Galleries", 316 Oxford St, Bondi Junction, Sydney, NSW 2022, Australia. L'acheteur prétend ne pas savoir que la carte était volée.
La police Police Fédérale Australienne qui l'a retrouvée à envoyé des photographies et des éléments d'identification à la Bibliothèque Nationale Espagnole à Madrid. Le consul général d'Espagne à Sydney, Enrique Sardá, est venu aider les autorités australiennes. La carte n'a subi aucun dommage.

Cette histoire n'est pas terminée; les investigations continuent, le démantèlement d'un réseau serait en cours.

Notes :

Jean-Michel Urvoy,
Membre de l'Association des
Amis du Musée de la Marine
, Paris.

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vendredi 19 octobre 2007

La caravelle “Boa Esperança”

La caravelle “Boa Esperança” est un réplique que l'on suppose exacte, de celle utilisée par Bartolomeu Dias. Elle fut construite, entre 1987 et 1990, pour commémorer le cinquième centenaire des grandes découvertes portugaises en Afrique et le passage du Cap de Bonne Espérance.



Maquette réalisée en Portugal.
(Collection de l'auteur).


Plans de la caravelle.

Source de cette illustration : Nuova racolta colombiana, vol. VII, page 84.


Le navire en mer.

Cette caravelle latine à deux mats a été construite par le chantier Samuel & Filhos, Vila do Conde, Portugal. Pour des raisons de mise en conformité avec les règles internationales de navigation, cette réplique est équipée d’un moteur auxiliaire et d’une hélice.

Cette réplique est un bel exemple des caravelles construites à l'époque des découvertes portugaises des cotes d'Afrique.

Ce type de navire fut presque immédiatement copié par les Andalous. Ils commencèrent à les construire, vers 1450, dans la région de Huelva qui était frontalière avec le Portugal. Ce modéle est très voisin de ce que pouvait être la Nina de Colomb.

Caractéristiques de la réplique :

Hauteur du grand mat : 18 m.
Hauteur du mat de misaine : 16 m.
Antenne de grand voile : 26 m.
Antenne de misaine : 20 m.
Surface vélique : 235 m2
Longueur hors tout : 23,8 m.
Longueur de la ligne d'eau : 21,7 m.
Tirant d'eau : 3,3 m.

Propulsion auxiliaire par Moteur Diesel 190 HP.
Vitesse moyenne : 4/5 nœuds
Vitesse maximum : 10 nœuds (circa)

Jean-Michel Urvoy



Notes complémentaires :

Samuel & Filhos, Lda.
Lg. da Alfândega-Vila do Conde
4480 Azurara.

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