lundi 11 février 2008

Institut Ibéro Américain de Séville

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Collections de l'Institut Ibéro Américain de Séville

Bannière comportant
les Armes des Rois Catholiques,
celles de Christophe Colomb et
celles de la famille Pinzon.


Photo JM Urvoy, 2004.

Escuela de Estudios Hispano-Americanos de Sevilla.
C/Alfonso XII, 16. Sevilla.
E-41002 (España).
Tel:(+34) 954 50 11 20
Fax:(+34) 954 224 331
http://www.eeha.csic.es
http://www.eeha.csic.es/Ftp/Triptico_EEHA.pdf
Biliothèque

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6 commentaires:

Lestat a dit…

Bonsoir,

J'ai remarqué que vous possédez beaucoup de documents et de matériel historique en général sur la vie de Christophe Colomb.


Peut être pourrez-vous m'aidez.

Voyez-vous, je cherche à savoir ou se trouve actuellement exposé le tableau apparaissant au plus bas de la page suivante:

http://home.casema.nl/r.vanderkrogt/columbus_gallery/portraits1b.html

Il s'agit d'un tableau exécute par Antonio di Morio sous la demande de Marguerite de Parme et qui représenterait "Ch.Colombo".

L'article fait état d'un certain Monsieur Ghunter propriétaire de l'oeuvre mais mes recherches sur internet ne m'ont menées à rien de nouveau.

En savez-vous plus?

Bien à vous,
Laurent Guarnet

L'Amiral de la Mer Océane a dit…

Bonjour,

Je connais bien l'ouvrage publié par Peter van der Krogt sur son site.
Ce livre de Ponce de Léon que je possède, a été publié à la fin du XIXe siècle. Il mentionne des documents et des portraits qui existaient à cette époque aux USA. De nombreux objets avaient été exposés à l'exposition de Chicago.

Certains sont aujourd'hui introuvables : ils ont parfois changé de main et leurs propriétaires actuels, ou parfois les descendants, ne signalent pas qu'ils possèdent ces peintures.

De nombreux tableaux cités par Nestor Ponce de Léon sont aujourd'hui introuvables.

Ma réponse est donc : non, je ne sais pas où il se trouve.

Cordialement,
Paul Bending.

Lestat a dit…

Bizarre, vous avez dit bizarre?

Ce bon vieux et très cher Toscanelli:

Vers 1474 Monsieur Toscannelli écrit une lettre à Afonso V du Portugal, qui étant obsédé par la conquête du Maroc, charge le Prince Jean II de jauger l'astuce: Joindre l'Orient par l'Occident.

Lettre morte.

Monsieur Colombe se servirait alors de cette même lettre pour proposer à son tour une telle aventure à Jean II, s'attribuant ainsi l'originalité d'une telle idée.

Problèmes.

I. Si la lettre de Toscanelli était dirigée au Prince Jean II, alors comment un Génois tel que Colombe, qui n'était personne en 1474, aurait pu s'emparer de cette même lettre?
Profitant des heures tardives, Colombe se serait-il introduit dans l'endroit ou le Prince gardait ses correspondances, et aurait-il secretement transcrit la lettre, pour la ranger encore plus discretement à sa place?
Ou l'aurait-il transcrite dans son livre pour ensuite la brûler afin d'effacer les traces de son vol?

II.Après avoir volé avec succés la lettre adressée au Prince - échappant ainsi à la peine de mort sanctionnant toute infraction à la politique de secret concernant les découvertes maritimes portugaises - Colombe oserait-il se présenter devant le même Prince avec la même idée basée sur cette même lettre??

III.Serait-il concevable que Colombe ait pu se présenter au Prince Jean II en s'attribuant la paternité d'une idée de découverte de l'Inde par l'Occident, sachant que cette même idée avait déjà été proposé par Toscanelli auparavant???


IV.Jean II, d'un coté, connaissant le contenu de la lettre et surtout l'érudition de son auteur, de l'autre, ayant déjà jugé le projet impossible à réaliser, aurait-il pu donner le moindre crédit à un fils de Tisserand étranger qui présenterait un projet déjà jugé irréalisable????


Aurais-je fait là une découverte non négligeable?

Cordialement,
Laurent Guarnet

Lestat a dit…

Juste pour vous demander de bien vouloir remplacer le terme "lettre" par "carte" lors de mon dernier message.

En effet, Jean II reçut une lettre de Toscannelli accompagnant sa fameuse carte, mais c'est celle-ci qui est le centre de des bizarreries.

Merci.

Lestat a dit…

Dernière précision: Colombe aurait présenté le même projet au même prince basé sur la même carte deux ans seulement après Paolo Toscanelli, en 1476.

L'Amiral de la Mer Océane a dit…

Bonjour,

Quelle relation y a t il entre vos questions sur Toscannelli et la bannière de l'institut Ibéro Américain de Séville qui est représentée sur cette page ?

Ce genre de questions aurait plus sa place dans le forum et vous permettrait de recevoir les réponses des personnes qui pourraient être intéressées par vos questions.

http://c.colon.free.fr/forum/

N'ayant jamais rencontré le roi Jean II du Portugal et surtout ne sachant pas ce qu'il pensait exactement de ce que vous mentionnez je me garderai bien d'interpréter sa pensée et de formuler une quelconque réponse à sa place.

Ce n'est pas en empilant des questions hypothétiques et en attribuant des intentions probables à des personnages morts depuis cinq siècles qu'on peut écrire l'histoire.

L'histoire s'étudie en consultant les documents originaux et en examinant ce qu'indiquent les personnes qui y ont participé aux évènements ou qui les ont observés.

Vouloir prêter des intentions probables aux personnages historiques de cette époque en se basant sur ce que nous supposons et en référence à notre comportement moderne est du même ordre qu'attribuer des sentiments humains aux animaux.

Le taux d'erreur pourrait être de l'ordre de 99,999 % et recouvrirait la réalité d'un immense velum... :-)