vendredi 28 mars 2008

Joseph Furttenbach (1591-1667)

....

Joseph Furttenbach, (1591-1667) ingénieur et architecte allemand, a passé la majorité de sa vie à Ulm, en Allemagne, mais il a vécut en Italie de 1605 à 1615 (1).

Une fois rentré chez lui, à Ulm, Furttenbach est devenu ingénieur polyvalent. Il a occupé plusieurs fonctions officielles dans cette ville, dans plusieurs domaines : architecture navale et civile, construction de ponts, chimie, cartographie, construction de navires et d'orgues. Il a construit dans sa ville un hôpital et un théâtre de 1000 places : le Kommödienhaus.

Les traités qu'il a rédigés sont tous en relation avec ses réalisations.

Furttenbach a décrit dans ses ouvrages plusieurs types de poudre à canon et d’explosifs ainsi que des expérimentations pyrotechniques qu’il a réalisées.

Période italienne

Durant son séjour en Italie ou il est arrivé à l'age de quinze ans, il a d'abord étudié l'italien puis il a étudié étudié le dessin ainsi que l’architecture dans les domaines militaires et civils.

Il a vécu en Toscane, à Milan et à Florence. A Gênes, il s'initia aux navires, et aux bateaux ligures, à la construction navale et il étudia le modèle des palais génois qui rapporta ensuite an Allemagne. Il les décrivit dans ses traités. De nos jours, Furttenbach est toujours considéré comme un expert de l'architecture génoise.

Il a raconté son séjour en Italie dans un ouvrage intitulé : "Newes Itinerarium Italiae... Alles auss eygener vieljäriger Experientz zusammen gebracht... durch Josephum Fürttenbach..."; In-4 ̊ obl., pièces limin., et 259 p., pl; Ulm : gedruckt durch J. Saurn, 1627. - Notice n° : FRBNF30471370.

Sur la base de ses observation et des éléments qu'il a recueilli dans les chantiers navals génois, il a réalisé un ouvrage sur les navires italiens à voiles et à rames, intitulé "Architectura Navalis".

Cet ouvrage constitue un des premiers ouvrages modernes sur les navires utilisée et construits en Italie, dans région de Gènes, à la fin du 16ème siècle.

Plusieurs points importants concernant cet ouvrage nécessitent d'être signalés.

  • Le texte est d'une lecture difficile. Furttenbach connaissait bien l'italien; l'étudier était le principal motif de sa venue en Italie. Dans son texte il a conservé de nombreux mots typiquement italiens. Ceci est du probablement à l'absence de mot équivalent en allemand au moment de la rédaction du texte. L'insertion de ces mots italiens ne simplifie pas la lecture. La culture de Furttenbach était sufisament étendue pour qui les connaissent s'ils existaient.
  • Dans sa description des navires Furitenbach parle d'un "trois ponts". Nous ne sommes pas en présence d'un « trois ponts » comme pourrait le faire croire une traduction littérale. Ce n'est pas exact en français, compte tenu de nos conception de l'architecture des navires. L'auteur compte le fond du bateau comme premier pont. Cela tient à ce que le mot allemand « Boden » signifie réellement sol, fond, plancher, et accessoirement pont de bateau. C'est‑à‑dire tout endroit où l'on peut marcher. Le pont intérieur que nous serions tenté d'appeler le premier pont ou même le faux pont, par opposition au pont supérieur, est appelé par notre auteur le second ou « ander Boden ». Le pont supérieur devient ainsi, pour lui tout naturellement, « der dritte oberste Boden.


Planche n° 12 de l'Architectura Navalis.

L’Architectura Navalis est un traité de construction navale et une méthode descriptive pour construire des navires. L'art de la construction navale était alors entièrement artisanal et les « justes proportions » étaient des secrets de famille jalousement préservées dans les familles des maitres de hache. L'auteur qui a côtoyé les constructeurs et analysé leurs méthodes nous dit tout ce qu'il en sait en s'appuyant sur des tracés géométriques qu'il connait. Il décrit l’utilisation du compas. Il montre de nombreux exemple de réalisation des coques et des acastillages. C'est son grand mérite car il est un des premiers à avoir donné les « recettes » des constructeurs avec un début d'explication(2).

Cet ouvrage a servi de modèle aux auteurs hollandais du XVIIe et du début du XVIIIe siècle, comme Witsen, Van Yk ou Allard. L'ouvrage est divisé en deux parties.

La première partie de cet ouvrage traite plus particulièrement des galères.

La seconde partie, plus courte, traite de la nave à travers un modèle choisi aux Pays Bas (3).

Là encore, Furttenbach fournit des précisions suffisantes pour qu'un charpentier de l'époque y retrouve ses marques. L'intérêt de cet ouvrage, compte tenu de sa date de parution, tient dans la démarche qui va rattacher la méthode de construction à la chose dessinée, au trait et à la géométrie. A son époque, c'est peu courant, mais l'auteur fournit bel et bien des dessins à l’échelle (4), des coupes et des élévations. Un des grands intérêts de l' "Architectura Navalis" est de nous fournir une base de comparaison pour juger les nombreuses illustration de cette époque. Certaine ne sont que de jolies images qui n'ont rien à voir avec la réalité décrite par Furttenbach.

Il termine son ouvrage par un morceau de bravoure en un bref chapitre sur la « Description d'un grand combat naval », dans lequel il relate la grande bataille navale de Lépante qui opposa, le 7 octobre 1571 au large du golfe de Patras, la coalition chrétienne (flottes papale, vénitienne et espagnole essentiellement) à la flotte du Grand Turc commandée par Ali Pacha. La victoire finale de la Sainte Ligue ne donna pas lieu à de grands bouleversements mais cette bataille de Lépante fut la dernière grande bataille où furent opposées les galères traditionnelles dans la mer Méditerranée.

Les deux dernières planches de Architectura Navalis sont consacrées à la bataille de Lépante .

pl. dépl. 19, placée avant p.115 :

formation de navires en vue de la Bataille de Lépante.

pl. dépl. 20, placé avant p.115 :

Issue de la Bataille de Lépante.

Une traduction en français de l'Architectura Navalisà été effectuée en France en 1939 par Jean Poujade, docteur en droit, diplômé de l'École des sciences politiques, magistrat ; Jean Poujade était Conservateur du Musée de la Marine Méditerranéenne. La traduction a été imprimée, à Paris, par Bellamy 115, rue Réaumur, Paris IIe. Le tirage a été limité à 306 exemplaires.

Les documents et informations publiés dans cette page proviennent d’un de ces exemplaires de l'Architectura Navalis qui à été mis à ma disposition par un ami bibliophile. Des illustrations numérisées en moyenne résolutions sur le site Gallica de la BNF. voici la première image de la série.

Architectura Navalis, références

Edition allemande

Furttenbach, Joseph (l'ancien) : Architectura navalis, das ist von dem Schiff, Gebäw auff dem Meer und Seeküsten zugebrauchen... durch Josephum Furttenbach; Ulm : getruckt durch J. Saurn, 1629; In-fol., pièces limin. et 134 p., pl. gravées - Notice n° : FRBNF30471365.

Titre allemand complet

"ARCHITECTURA NAVALIS, dast ist von dem Schiff, Gebau auff dem Meer und Seekusten zugebrauchen. Und Nemblich in was Form und gestallt Zürserste Ein Galea, Galeazza, Galeotta, Bergantino, Filucca, Fregata, Liudo, Barchetta, Piatta: Zum Andern Ein Nave, Polaca, Tartana, Barcone, Caramuzzala, und ein gemeine Barca, (welche samptlich zu Krieg: und Fries dens Zeitten an fese in den Bornembsten Veer Porten zu finden:)... Ulm. Durch Jonam Saurn,... Anno M. DC. XXIX."

L’édition originale, 1629, In-folio de (9) ff., 134 pp., est illustrée d'un frontispice, de 21 figures dans le texte et de 20 planches gravées hors texte. Le frontispice est signé: « Iacob CAMPANUS Prinxit » et « Iacob CUSTODIS Sculpsit ». Les 20 planches sont signées: « Durch Ioseph FURTTENBACH ».

Valeur en mars 2008 : 4500 Euros.

Edition française

Furttenbach, Joseph : « Architectura navalis ou de la Construction des navires en usage sur mer et le long des côtes,... Joseph Furttenbach a vu, écrit et dessiné lui-même... » traduit de l'allemand par Jean Poujade; Paris, impr. de Bellamy, 24 juillet 1939.

La notice de la BNF, FRBNF32136734, donne des indications différentes pour la date de publication. Elle concerne un document différent : il s'agit d'un prospectus de 4 pages. Publication : Paris, impr. de Bellamy, 1938. In-fol., 4 p., fig.".

Titre français complet

"Architectura navalis ou de la Construction Des Navires en Usage sur Mer et le Long des Côtes. Ce traité indique d'une manière simple les méthodes infaillibles et certaines qu'il faut employer pour construire les galère, galéasse, galiotte, brigantin, felouque, frégate, liudo, barquette, piatta ainsi que les nef, polacre, tartane, barcone, caramuzzale et une barque ordinaire, que l'on rencontre en temps de guerre et de paix dans les ports de mer. Joseph Furttenbach a vu, écrit et dessiné lui-même et avec un soin extrême, tout ce qui intéresse par plaisir ou par nécessité les praticiens de la navigation, les maitres de hache et les peintres: il y ajoute un aperçu de la bataille navale considérable et fort grave qui mit aux prises les Chrétiens et les Turcs en l'an 1571; et beaucoup de figures dans le texte et encore 20 gravures sur cuivre dessinées fort sincèrement d'après nature. Imprimé à Ulm, ville du St-Empire Romain par Jonam Saurn avec défense de reproduction pendant 12 ans. MDCXXIX) ».

Les illustration gravées par Jacob Custodis pour l'ouvrage Architectura navalis, de 1639, sont visibles sur le sur le site de la BNF. Ce sont les planches 15 à 55. Les premières planches de la série correspondent à l'Architectura martialis qui traite d'architecture militaire.

Les principaux trazités de Joseph Furttenbach sont :

  • "Halintro-Pyrobolia", Ulm, 1627- Traité d'artillerie. Cet ouvrage décrit les canons, la fabrication de la poudre noire, les bombes volantes et plusieurs types engins explosifs, la pyrotechnique et les d'artifice. Il est possible que ce soit un des premier ouvrages qui décrive les feux d'artifices.
  • "Newes Itinerarium Italiae", Ulm, 1627 - Nouveau voyage en Italie. Cet ouvrage comporte une carte et trente planches. Voir description dans le texte, plus haut.
  • "Architectura Civilis", Augbourg, 1628 - Traité d'architecture publique.
  • "Architectura Martialis", 11629 - 1635 - Traité d'art militaire. Ré édité en 1975, ISBN .-487-05884-7.
  • ' ?' , 1637
  • "Architectura Navalis", 1639 - Traité maritime.
  • "Architectura Universalis", Ulm 1635 - Traité d'architecture.
  • "Architectura Recreationis"', Augbourg, 1640 - Traité d'architecture des parcs et jardins.
  • 'Architectura Privata', 1641 - Traité d'architecture décrivant sa maison, construite, à Ulm. Cet ouvrage contient une méthode pour polir la nacre de perle, les coquilles et le corail.
  • Büchsenmeisteey, Ulm, 1643 - Traité d'artillerie.


Jean-Michel Urvoy.

Copyrights : Association l'Amiral de la Mer Océane.
Tous droits réservés.
Texte déposé.
Il n'existait rien en français
sur le web sur ce sujet avant la
publication de cette page, le 29/3/2008.


Il est possible d'envisager la ré-écriture d'un article
pour une revue qui serait intéressée par ce sujet.
Il reste de nombreuses informations à publier
Contactez-moi.

Notes additionnelles :

1 - Furttenbach (1591-1667), est dit l’ancien par opposition à son fils, Joseph lui aussi, dit le jeune, appelé Furttenbach le jeune en français ou en allemand « Fürttenbach den Jüngern». Son prénom est Joseph et non pas Josef.

Furttenbach l’ancien : (1591- 17 janvier 1667).
Furttenbach le jeune : (1632 - 8 mars 1655).
Autres formes du noms rencontrés :
  • Furttenbach, ou Furtembach.
  • Furtembach, Joseph.
  • Furtembach, Josephus.
  • Furttenbach, Helena, 1652 Augsburg (qui est-elle ?).
  • Schertel Von Furttenbach.

2 - Furttenbach semble digne de foi dans ce qu'il décrit et raconte car dans son texte allemand il indique lui même qu'il a copié le texte du récit de la bataille de Lépante. Le lecteur pouvait toutefois le deviner aisément, Furttenbach n'était pas né lorsqu'elle se produisit.

3 - Début du texte à la page 69, dans le texte français de 1939.

4 - Les mesures dans le texte sont données en paumes. Il existe pour cette période plusieurs valeurs de la paume selon les régions. Elle est nommée "Palmo" en Italie : voici leur valeurs en millimètres. Palmo : 250 mm, palmo genovese 249 mm; Palmo romano 228mm.

Autres unités de mesure :
Le palmo genovese = 24,769cm
La libbra genovese = 326,48g, divisée en 12 onces, l’oncia en 24 denari, le denaro en 24 grani.


Sur le web :
Key words :

Architectura Navalis, bataille navale de Lépante, Furttenbach, Furttenbach l'ancien, Fürttenbach den Jüngern, Fürttenbach le jeune, Joseph, Musée de la Marine Méditerranéenne, nave, Paume, palmo genovese,
....

lundi 10 mars 2008

Retour sur les origines de Colomb

....
En 1931, le Journal de la Société des Américanistes de Paris, publiait sous la plume de Paul Rivet une information concernant Christophe Colomb. Ce texte citait le contenu d'un article publié le 27 décembre 1930, dans un journal de Lisbonne, "La Republica".

Dans cet article le journal portugais annonçait l'existence d'un livre publié peu de temps auparavant par Messieurs Antonio Ferreira de Serpa, ancien consul général et Santos Ferreira qui auraient trouvé dans les archives portugaises des documents prouvant que Christophe Colomb se serait appelé Salvador Gonsalves Zarco et qu'il serait le fils de l'infant portugais D. Fernando et d'une nièce de Joao Gonsalves Zarco, ou d'un frère de celui ci, qui aurait aurait été la fille de Bartolomeu Pestrelo, noble apparenté aux Bragances. (sic)

Paul Rivet (1876-1958) était ethnologue; il fut sous-directeur du laboratoire d'anthropologie du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, Professeur au dit Muséum (1928, chaire d'anthropologie). Il fut un des concepteurs du Musée de l'homme avec Georges-Henri Rivière, puis directeur du Musée d'ethnographie du Trocadéro. Paul Rivet ne s'est pas appesanti sur cette histoire qui semblait pour le moins rocambolesque ... Il s'est contenté de la citer

Un an plus tard, toujours dans le même Journal de la Société des Américanistes, un dénommé Désiré Pector rédige, cette fois, un article sur le contenu de l'ouvrage cité par la revue portugaise. L'article de Pector nous apprend que "le major G.L. Santos Ferreira, grâce à une ingéniosité et à une patience admirable, a pu prouver par un déchiffrement original le mystère du nom et de la nationalité de Colomb. Son nom véritable serait Salvador Gonzalves Zarco. Colomb l'aurait transformé en un cryptogramme latin et hébreux, qui auraient ainsi caché mystérieusement l'exacte identité et la véritable patrie du navigateur" sic.

Après de telles révélations, tout le monde attendait ensuite la publication des preuves. Elles ne sont jamais venues. On s'attendait à voir les documents qui justifieraient ces informations étonnantes. Elles n'ont jamais été publiées.

Les preuves existent-elles ? On est en droit d'en douter. Car si elles existaient elles auraient été publiées depuis longtemps.

Dans ce texte Pector donnait l'impression d'adhérer aux théories rocambolesques des deux auteurs portugais. Pector n'était pas historien, il était consul général du Nicaragua à Paris.

Dans son texte Pector nous apprend que le travail de déchiffrement du major G.L. Ferreira est confirmé en tous points par un ouvrage de 126 pages intitulé : "Theatro genealogico, que contem as arvores de costados das principaes familias do Reyno de Portugal e suas colonias, pelo Prior Dom Tivisco de Nasao Zarco y Colona em Napoles – por Novelo de Bonis M.CX.II. (1112)".

Et Pector ajoute "... or ce Dom Tivisco était un prêtre qui se cachait sous l’anagramme de Jacinto de Sousa Sequeira ou plutot Fr. Jezronimo de Sousa, cousin de Colomb et mort à Madrid en 1711".

Rappelons que Colomb est mort à Valladolid, le 20 mai 1506, plus de deux siècles avant la mort de son pseudo cousin… C’est donc un cousin éloigné, et j'ajouterais très éloigné dans le temps…

Il est amusant de constater que le titre de l'ouvrage cité par Pector est erroné : Le titre exact n’est pas “...familias do Reyno de Portugal e suas colonias...” mais “... familias do Reyno de Portugal, & suas conquistas... [1] et selon la Bibliothèque de Portugal l’ouvrage ne comporte pas 126 pages mais au moins 231 pages.....

Pector s’appuie ensuite sur les affirmations d’un autre personnage, Antonio Ferreira de Serpa, ancien consul général à Lisbonne de républiques latino-américaines, auteur d’articles de journaux… En voici deux :

- « Christophe Colomb était portugais et son nom véritable était Salvador Gonsalves Zarco » in O seculo, 3 aout 1927.

- « L’île de Saint Domingue , Hispaniola ou Haïti fut découverte par les Portugais » in O seculo, 15 mars 1930.

écrire est une chose mais justifier ses dires en est une autre ! Ou sont les preuves de ces élucubrations ? Nulle part, parce qu'elle n'existent pas !

Lorsqu'on aborde les textes concernant la pseudo nationalité portugaise de Colomb qui n'a jamais été démontrée, on tombe à chaque fois sur des documents évasifs écrits par des personnes sans rapport avec l'histoire, ce sont la plupart du temps, des hommes politiques, des dilettantes fortunés, des amateurs de sensationnel. Certains de ces textes ont été repris au pied de la lettre par des charlatans ou des journalistes en mal de sensationnel et jamais un seul document historique authentique n'est publié pour justifier ce qui est écrit. On utilise une nouvelle élucubration pour justifier les précédentes.
Ces sornettes ont été écrites en 1930 soit soixante ans avant les canulars publiés en 1992 par un dénommé Mascarenhas Barreto qui a eu la grande "élégance" de se les approprier en donnant l'impression d'être à l'origine de cette étude. Mascarenhas Barreto a pillé chez d'autres à peu prés tout ce qu'il a mis dans son ouvrage ridicule sur Colomb. Cela est démontrable sans difficulté.

Notes :

[1] « Theatro genealogico, que contem as arvores de costados das principaes familias do Reyno de Portugal, & suas conquistas. Pelo Prior Dom Tivisco de Nasao Zarco, y Colona. Em Nápoles, (Pseud. Tivisco de Nasao Zarco y Colona usado quer por Manuel de Carvalho de Ataíde quer por Jerónimo de SousaSó foi publ. tomo I.) Source : Bibliothèque Nationale de Portugal, cote F. 29720BN - Fundo Geral Monografias.

Rivet, Paul : "Christophe Colomb portugais " in Journal de la Société des Américanistes, Paris, Année 1931, Volume 23, Numéro 1 p. 249 - 249.

Pector Desiré, "Découverte récente du vrai nom et de la nationalité de Christophe Colomb" in Journal de la Société des américanistes, Paris, Année 1932, volume 24, numéro 1. pages 192 et 194. - Désiré Pector, était consul général du Nicaragua à Paris.


Paul Legendre.


....


jeudi 6 mars 2008

Trés ancien ex voto espagnol


...Cette photographie représente un ex voto qui a été détruit. Il s'agit d'une embarcation du milieu du 16ème siécle. Au dos de cette photographie qui date le première moitié du 20e siècle, il était indiqué que le navire était un galion. Il s'agit plus probablement d'une caraque. Ce terme générique englobe une série de bateaux.

Cet ex voto a été conserve durant plusieurs siècles dans l'ermitage de Notre Dame de la Consolation ( Santuario de Ntra. Sra. de Consolación) à Utrera, Espagne. Nous avons perdu la trace de cet objet.

Utrera est une commune de la province de Séville, en Andalousie.



JM Urvoy

....

Miniatures du moyen-age

...

Navires sur des miniatures du moyen-age.


...