dimanche 21 septembre 2008

Histoire Colombine - Bibliographie

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La première bibliographie exhaustive consacrée à l'Amérique fut la Bibliotheca Americana vetustissima de Henry Harisse (New York, 1866). Elle fut suivie, peu de temps après, par la Bibliotheca Americana de Joseph Sabin, parue à New York entre 1868 et 1892, parachevée de 1928 à 1936.

Instrument de travail indispensable pour l'historiographie américaine malgré son vieillissement et sa consultation délicate par sa conception de type dictionnaire, elle ne tardait pas à être rééditée.

En 1938, une équipe tenta de poursuivre le travail de Sabin sur les mêmes principes, mais la tentative demeura infructueuse en raison de la guerre et de l'évolution de la bibliographie américaine. Il fallut attendre 1967 et 1968 pour que, sous l'impulsion d'Albert Boni, une mise en ordinateur soit entreprise, ainsi qu'une micro-édition. Il apparut vite cependant qu'une remise à jour était nécessaire.

En 1976, une équipe reprit le travail sous la direction de John Alden ; elle se donna pour but de compléter l'œuvre de Sabin en y incluant les références à la bibliographie d'Harisse et aux autres bibliographies américaines d'origines étrangères. C'est ainsi qu'est né ce premier volume. L'aire géographique recouverte est très large : du Groenland au détroit de Magellan en passant par l'Amérique Centrale, les îles proches de l'Amérique par leur géologie, et les Amériques imaginaires.
Les 4 300 éditions recensées ont donc toutes été imprimées sur le vieux continent ; quelques mots signalent la raison de la présence parfois surprenante de telle ou telle édition (Montaigne par exemple pour ses cannibales, Essais, I, 31). Le classement adopté est chronologique, et alphabétique sous chaque année. Les descriptions sont brèves ; elles sont accompagnées de références à la littérature ou à des catalogues ; les localisations d'exemplaires sont nombreuses, pour les États-Unis surtout, mais aussi pour l'Europe. Ce volume est complété par deux index des imprimeurs et des libraires (géographique et alphabétique), et par un index des auteurs-titres-sujets. L'historiographie américaine s'est dotée d'un remarquable instrument de travail.

Texte publié par Jean-Marie Arnoult, dans BBF 1982 - Paris, t. 27, n° 9-10 (BBF = Bulletin des Bibliothèques de France).

Références :
European Americana : a chronological guide to works printed in Europe relating to the America, 1493-1776,Vol. 1 : 1493-1600; ed. by John Alden, with the assistance of Dennis C. Landis. - New York, NY : Readex books, 1980. - LIII-467 p. ; 25 cm. - Index p. 349-467. - ISBN 0-918414-03-2.

Jean-Michel Urvoy.

jeudi 18 septembre 2008

La maison de Hernando Colon, à Séville

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Une des premières représentations de la maison du deuxième fils de Christophe Colomb, Hernando Colon, dans la ville de Séville se trouve dans l'Atlas de Braun et Hogenberg intitulé "Civitates Orbis Terrarum", dont la première édition fut publiée vers 1575.


Séville avant 1588, Braun and Hogenberg, in Civitates orbis terrarum.

Cette vue de Séville présente un anomalie pour de nombreux observateurs : le nord de la ville est situé à gauche de la représentation. C'est donc l'est qui est placé en haut. La raison en est très simple : presque toutes les vues de Séville ont été dessinées depuis la rive opposée du Guadalquivir, c'est à dire depuis "Triana".



Extrait de la partie gauche de la carte.

Entre la porte et le fleuve on aperçoit une maison. Cette maison fut construite par Hernando Colon. C'est ici que se trouvait la magnifique collection d'ouvrages du fils de Christophe Colomb. Cette collection deviendra après la mort d'Hernando la Bibliothèque Colombine. On aperçoit une construction sur la rive opposée. La carte indique qu'il s'agit du Monastère de las Cuevas (Cartuja Santa Maria de las Cuevas). Le monastère n'est pas situé si prés du fleuve, en réalité, il est un peu plus en retrait.

Au début du XXe siècle, les immeubles en bordure du fleuve furent rasés pour construire une gare. Puis ensuite on construisit un boulevard. Vers 1982, des travaux furent entrepris sur les bords du fleuve. On découvrit une cave dans les ruines d'une maison ancienne. C'était celle d'Hernando Colon; des documents y furent découverts. Ils ont été étudiés par les chercheurs et ont fournis des informations intéressantes qui n'étaient pas connues auparavant.


Le port de Séville.

Un autre intérêt de cette vue de Séville est de nous montrer le port de Séville, tel qu'il existait à cette époque. La vue montre la portion du fleuve comprise entre les actuels ponts "puente de Isabel II", appelé à cette époque "puente de Triana", et le pont appelé "puente san Telmo".

Le port de Séville était organisé sur la rive gauche du Guadalquivir qui passe le long de la ville. Les principaux établissements étaient situés dans la partie nommée "Arenal" (le banc de sable), en face de Triana. C'est à cet endroit qu'avaient lieu les travaux de carénage des navires destinés au transport des marchandises. Il n'y avait pas de cale sèche. Les bateaux étaient échoués sur la berge et couchés sur le flanc opposé à celui qui devait être réparé ou caréné.C'est de cet emplacement que partaient les navires des Indes. Aujourd'hui le port n'existe plus. La berge à été nivelée et un boulevard y passe. Il s'appelle Paseo de Cristóbal Colón (avenue Christophe Colomb). (Voir la page consacrée au port sur notre site).


Le Civitates Orbis Terrarum

Le Civitates Orbis Terrarum, fut le premier atlas composé uniquement de plans, de vues et de profils de villes.

Ce grand Atlas des villes dirigé par Georg Braun et gravé en grande partie par Franz Hogenberg, contient 546 perspectives, explications, vues d´oiseau et opinions sur des villes du monde entier.
Braun fut le rédacteur principal du texte continuant ainsi le travail d´Abraham Ortelius dans le « Theatrum Orbis Terrarum ».

Franz Hogenberg grava la plus grande partie des plaques pour le « Theatrum... » d´Ortelius et la majorité d´entre elles dans le « Civitates ... », et il put avoir été le promoteur du projet. Les gravures d´Hogenberg furent réalisées à partir des dessins de la main de plus d´une centaine d´artistes parmi lesquels ressortent Georg et Jacob Hoefnagel, Jacob van Deventer, Heinrich Rantzau et Sebastian Münster.

Cet atlas est, en plus d´ouvrage d´art, un instrument de grande valeur pour les amants de l´ histoire et de l´urbanisme ; en contemplant n´importe laquelle de ses planches on peut apprécier l´importance et magnitude de chacune des villes, leurs murailles, le tracé de leurs rues, l´environnement agricole ou la dimension de leurs ports. Chaque plan est accompagné d´un texte avec l´histoire de la ville, sa situation géographique et une description des principales activités commerciales.
De nombreuses rééditions furent publiées en latin, en allemand et en français. En 1653, Janssonius racheta les cuivres qui furent utilisés jusqu'au XVIIIe siècle.
The first volume of the Civitates Orbis Terrarum was published in Cologne in 1572. The sixth and the final volume appeared in 1617. This great city atlas, edited by Georg Braun and largely engraved by Franz Hogenberg, eventually contained 546 prospects, bird-eye views and map views of cities from all over the world. Braun (1541-1622), a cleric of Cologne, was the principal editor of the work, and was greatly assisted in his project by the close, and continued interest of Abraham Ortelius, whose Theatrum Orbis Terrarum of 1570 was, as a systematic and comprehensive collection of maps of uniform style, the first true atlas. The Civitates, indeed, was intended as a companion for the Theatrum, as indicated by the similarity in the titles and by contemporary references regarding the complementary nature of two works. Nevertheless, the Civitates was designs to be more popular in approach, no doubt because the novelty of a collection of city plans and views represented a more hazardous commercial undertaking than a world atlas, for which there had been a number of successful precedents. Franz Hogenberg (1535-1590) was the son of a Munich engraves who settled in Malines. He engraved most of the plates for Ortelius's Theatrum and the majority of those in the Civitates, and may have been responsible for originating the project.

Recherches effectuées à Séville par Jean-Michel Urvoy.

Autres informations sur le web :

Henri Leroy.

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mercredi 17 septembre 2008

Le passage du Cap des Tempêtes

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La tempête avait duré treize jours.

Affaibli par les fièvres et le scorbut, l'équipage du Sao-Cristovao avait affalé les voiles. La caravelle de Bartholomeu Dias, lourde de 130 tonnes, longue de 23,5 m et large de 6,62 m, qui avait quitté Walvis Bay (Namibie), était devenue ingouvernable et dérivait vers le sud.

Lorsque les vents mollirent enfin pour permettre de faire cap à l'est, le capitaine portugais ne trouva plus trace des côtes africaines... Il était le premier à avoir contourné le continent noir pour pénétrer dans l'océan Indien. Après être remonté vers le nord, il débarquait, le 3 février 1488, à Mossel Bay, à quelque 370 km à l'est de cet éperon granitique qu'il baptisa cap des Tempêtes au retour, mais que le roi Jean II du Portugal préféra nommer Bonne-Espérance car il ouvrait enfin la route maritime des Indes et de ses richesses.

Le rêve de l'infant Henri, surnommé « le Navigateur » bien qu'il ne se soit jamais aventuré au-delà du détroit de Gibraltar, était enfin accompli, dix-huit ans après sa mort. Retiré dans son château de Sagres, dominant l'océan au sud du Portugal, le fils de Jean Ier avait, dès 1415, accueilli savants et marins pour perfectionner les instruments astronomiques, établir les portulans (cartes marines), enrichir sa bibliothèque de journaux de bord et adapter les caravelles à la navigation hauturière afin de pousser toujours plus loin la découverte des côtes africaines et trouver ce passage qui permettrait d'en finir avec le monopole des Turcs sur les routes de la soie et des épices.

Comme ses prédécesseurs, Bartholomeu Dias avait transporté des padroes, ces bornes de pierre gravées au nom du roi et surmontées d'une croix, pour jalonner ses découvertes, mais Manuel Ier, successeur de Jean II, lui avait préféré un noble, Vasco de Gama, pour commander, le 8 juillet 1497, la première expédition à destination des Indes. Dias avait accompagné jusqu'au cap Vert cette flotte qui avait doublé la pointe de l'Afrique après quatre mois et demi et atteint Calicut au bout de dix mois. Le voyage avait valu à Vasco de Gama ses titres d'amiral, puis de vice-roi des Indes portugaises.

Ruiné par son goût immodéré des femmes et de l'alcool, Bartholomeu Dias s'était laissé convaincre de piloter une deuxième expédition commandée par un autre noble, Pedro Alvares Cabral, partie en 1500 ouvrir de nouveaux comptoirs indiens. En chemin, l'expédition avait découvert par hasard le Brésil.

A l'approche de Bonne-Espérance, où les attendait une tempête d'apocalypse, Cabral, qui entretenait des relations exécrables avec son pilote, avait exilé ce dernier sur la caravelle la plus délabrée. Des treize vaisseaux, quatre avaient pu franchir ce cap, quatre avaient disparu et les autres, endommagés, avaient dû rebrousser chemin. Bartholomeu Dias faisait partie des premières victimes de ce cap qu'il avait découvert douze ans plus tôt, changeant la face du monde en faisant du Portugal, royaume peuplé d'à peine un million d'habitants, une grande puissance.

Six siècles plus tard, l'évocation de Bonne-Espérance ou du Horn, l'autre cap mythique, situé à l'extrémité du continent américain, enflamme encore l'imagination ou les récits de tous les écumeurs d'océans engagés dans des tours du monde. Si le Horn, qui balise un archipel d'îles, n'est accessible qu'en bateau lorsque les océans Atlantique et Pacifique ne sont pas trop hostiles, on peut rallier le cap de Bonne-Espérance par la route à partir de la ville du Cap (Cape Town). A l'image de Rio, Le Cap, la « cité mère » pour les Sud-africains, blottie au pied de l'impressionnante montagne de la Table, qui la domine à plus de 1 000 m, bénéficie d'un site géographique exceptionnel. Lors de son premier voyage, Bartholomeu Dias avait, au retour, fait escale dans la baie pour se ravitailler en eau, mais il a fallu attendre un siècle et demi avant que les Européens exploitent l'intérêt stratégique du lieu, situé à mi-chemin sur la route des Indes. Il est vrai que les premiers contacts avec les bergers khoi-khois avaient été peu engageants.

C'est le naufrage, en 1647, du Nieuw-Haarlem, dont les rescapés avaient survécu un an au pied de la montagne avant d'être secourus, qui a incité la Compagnie hollandaise des Indes occidentales à établir un comptoir permanent. En 1652, Jan Van Riebeeck est envoyé avec quatre-vingts hommes à bord du Drommedaris pour créer une « station de rafraîchissement » destinée à fournir de l'eau, de la viande, des légumes et des fruits frais aux équipages diminués par le scorbut après quatre mois de mer. Ce territoire était délimité par une haie d'amandes amères dont on retrouve la trace dans les jardins botaniques de Kirstenbosch. Le château fort pentagonal de Bonne-Espérance, le plus vieux monument du pays, est construit de 1666 à 1670.
La route qui mène au cap de Bonne-Espérance, distant d'une quarantaine de kilomètres, longe l'Atlantique. Dès Hout Bay, la colonie de phoques de l'île Duiker trahit l'existence le long de la côte occidentale du courant froid (8 °C environ) de Benguela, qui remonte de l'Antarctique, tandis que, sur la rive orientale de False Bay, des pingouins préfèrent le courant chaud (20 °C environ) des Aiguilles, en provenance des eaux tropicales du Mozambique. Lorsque le temps s'y prête, car elle est fermée par grand vent ou forte pluie à cause des risques d'éboulements, une route à péage aux surplombs vertigineux, taillée dans les flancs du pic Chapman (592 m) et classée monument national, conduit à la réserve du cap de Bonne-Espérance.

Dans ce pays qui compte près de deux cents espaces naturels protégés répartis sur 8 millions d'hectares, la réserve de Bonne-Espérance, avec ses 7 750 hectares de paysage presque lunaire livré aux babouins, autruches, zèbres, antilopes et au fynbos, n'a pas la richesse animale de l'immense parc Kruger ni même du parc des éléphants d'Addo, mais elle mène au cap mythique. Un panneau de bois le situe (34° 21' 25» de latitude sud ; 18 ° 28 ' 26 '' de longitude est).

Gérard Albouy

Article paru dans l'édition du 02.09.04 du journal LE MONDE.

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mardi 16 septembre 2008

Reconstitution 3D de la Santa Maria

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Santa Maria Avancement des travaux.

La reconstitution de la Santa Maria est bien avancée. En ce moment notre ami Georges de Walque travaille sur les armes du bord.



Il reste encore quelques détails de finition à modifier. Nous continuons les mises à jour.


Jean-Michel Urvoy.

Documentation complémentaire, en anglais :

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samedi 13 septembre 2008

Les navires du manuscrit "Histoire naturelle des Indes"

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Dans le manuscrit de la fin du XVIe siècle, intitulé «Histoire naturelle des Indes», également nommé «Drake manuscript» en anglais, on trouve plusieurs représentations de navires.



La figure 57 montre une illustration intitulée « canav pour pécher les perles ».


On trouve plusieurs navires amarrés, dans la figure 97 intitulée « Le port appelé le nombre de Dieu »


Agrandissement des navires situés à gauche, dans l'illustration.

Agrandissement d'un navire situés à droite, dans l'illustration.



Agrandissement de deux navires situés à droite, dans l'illustration.


Jean-Michel Urvoy.

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jeudi 11 septembre 2008

L'Histoire naturelle des indes ou manuscrit de Drake

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«L'histoire naturelle des Indes» aussi intitulée «Drake manuscript» en anglais, est un manuscrit anonyme, de la fin du 16ème siècle, rédigé en français.

Ce manuscrit comporte 124 planches illustrées en couleurs. Ce document décrit les plantes, les oiseaux, les animaux terrestres et marins de la région caraïbe ainsi que le mode de vie des habitants. C'est un témoignage important sur cette région à cette époque. Rédigé en français, apparemment par un protestant français, il présente les tentatives de conversions des populations « sans foi » et les dogmes protestants tout en écartant la violence de la conquête.

Sur les navires, on trouve dans ce manuscrit une illustration intitulée « canav (canot) pour pécher les perles » (fig. 57), ainsi qu’une autre (fig. 97) montrant plusieurs navires amarrés, intitulée « Le port appelé le nombre de Dieu » Il s’agit de la cité de « Nombre de Dios », sur l’ isthme de Panama, qui fut capturée par Françis Drake en 1573.

Cet extraordinaire ouvrage dont les planches en couleurs sur papier décrivent la vie dans les Caraïbes, à la fin du XVIe siècle a probablement été conçu vers 1586. L’auteur de ce travail reste totalement inconnu. L’ouvrage est rédigé en français. Certains noms d’espèces sont des traductions des mots espagnols.

Le requin est nommé « tiberon » de l’espagnol « tiburone, tiburón ».

Ce manuscrit a été nomme « Drake Manuscript » simplement parce que le navigateur anglais Francis Drake y est cité.

Cet ouvrage était totalement inconnu avant 1867, date à laquelle il a été mis en vente à Londres par Bernard Quatrich. Il fut ensuite conservé dans les bibliothèques de Henry Huth puis dans celle de Charles Francis George Richard Schwerdt et enfin, il fut acheté par Clara S. Peck, en 1947.

En 1983, la «Pierpont Morgan Library» l'a reçu de Clara S. Peck. Après qu’il soit devenu la propriété de la bibliothèque, le manuscrit à été minutieusement examiné par des chercheurs. On suppose qu’un de ses premiers propriétaires fut le neveu de Pontchartrain, l’abbé Jean-Paul Bignon (1662~1743) qui fut bibliothécaire de Louis XIV et académicien. Son nom apparaît dans une des marges de l’ouvrage.




Les tomates.
Elles sont différentes à cette époque de celles que nous connaissons aujourd'hui. Celles représentées sur ceztte planche ressemblent un peu à l'actuelle variété "coeur de boeuf".

Anonyme : "Histoire Naturelle Des Indes",

252 pages en couleurs, région caraïbe, ca. 1586.

Un fac simile en a été édité :« The Drake Manuscript in the Pierpont Morgan Library » ; Préface de Patrick O'Brian, Morgan Pierpont, traductions en anglais de Ruth S. Kraemer ; Anglais ; 272 pages ; W W Norton & Co Inc, 28 août 1996. ISBN-10: 0393039943 ; ISBN-13: 978-0393039948. L’ouvrage comporte 252 pages en fac-simile de l’original. La traduction en anglais des textes originaux en vieux français est donnée dans les pages 253 à 272.

Ce document à été étudié en français par un universitaire français.
Lestringant, Frank (1951 - ....) (Univ. Lille III-Charles de Gaulle ): " Le Drake Manuscript de la P. Morgan Library: un document exceptionnel en marge des «nouveaux horizons» français" (The P. Morgan Library's « Drake Manuscript » : an exceptional document on the frange of French « new horizons ») in Revue "l'Homme", avril-juin 1994, vol. 130, pages 93-104 (+ 12 p. de pl. en noir et en coul.); École des hautes études en sciences sociales, Paris, FRANCE (1961) ISBN 0439-4216.

Frank Lestringant a été professeur de littérature du XVIe siècle à l’Université de Paris IV-Sorbonne.

Autres ouvrages de Frank Lestringant, parmi beaucoup d'autres :
  • "1492 : nouveau monde, fin du monde" / Frank Lestringant; [Paris] : Seuil, 1992.
  • "André Thevet (1516-1592) : Les Singularités de la France Antarctique, autrement nommée Amérique, 1557"; [S. l. ?], [1990?].
Notes :

Notre association possède un excellent fac simile du manuscrit de "Histoire Naturelle des Indes".
Depuis 1983, ce manuscrit est conservé à la "Pierpont Morgan Library & Museum", 225 Madison Avenue at 36th Street, New York, NY 10016.

A propos des tomates, on connait à ce jour presque 200 variétés de tomates cultivées dans le monde.

Henri Leroy.

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Ile de Cuba, 1765.

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Ile de Cuba.


Cuba, 1765.
Extrait de la carte suivante :
"Descripcion de las costas, islas placeres, i bajos delas, Indias Occidentales, corregida i calculada al meridiano dela isla de Theneriphe enlas Canarias por Pedro Alcantara Espinosa, Campeche i Abril 10 de 1765". Echelle originale : 1:5,000,000. dimentions 61 x 93 cm.

(Shows the Atlantic coast of southern U.S., Mexico, Central America, and northern South America."Sibre para Domingo de Belasco Pilo to del Paqui Bot Delrei el Cortes.")

Lieu de conservation : Library of Congress Geography and Map Division Washington, D.C. 20540-4650 USA.

Cette ile fut découverte par Christophe Colomb le dimanche 28 octobre 1492
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Paul Bending, Chicago.

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