








Images réalisées par Georges de Walque d'après les études de Javier Pastor Quijada de l'AAMMB.
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Bannière comportantLos diarios originales de los cuatro viajes colombinos se han perdido, pero los hechos se han podido reconstruir en parte gracias a otros documentos. Del primer viaje se conservan dos extractos escritos por fray Bartolomé de las Casas. Uno de ellos es este que comentamos, que ingresó en la Biblioteca Nacional formando parte de la magnífica biblioteca del duque de Osuna, adquirida por el Estado. Pero el dominico no utilizó el documento original, que estaba en los archivos reales, ni es seguro que el resumen lo hiciera él mismo; más bien parece que utilizara un texto ya abreviado. Este resumen vio la luz por primera vez en el volumen I de la Colección de viajes? de Fernández de Navarrete en 1825, y fue ampliamente traducido y reproducido. El otro extracto está incluido en la Historia de las Indias del propio De las Casas, que también guarda nuestra Biblioteca Nacional, y fue elaborado en base al primer resumen y a la biografía de Colón que escribió su hijo Hernando. El diario del segundo viaje se ha reconstruido, en la medida de lo posible, mediante las historias del dominico y del hijo de Colón, ya que ambos consultaron el escrito del almirante. Para el tercer viaje, los dos autores utilizaron el diario perdido y la relación que escribió Colón a los reyes, desde La Española, publicada también por Navarrete, tomándola del documento arriba citado, que publicó la primera edición de su Epítome. Lorenzo Ramírez de Prado, del Consejo de Indias, tenía un manuscrito de la misma carta que, traducida al italiano, se publicó en Venecia en 1505.
La correspondance de date entre la période de Colomb et aujourd'hui n'est pas exacte jour pour jour car en 1582 on a abandonné le calendrier Julien et mis en place le calendrier grégorien.
Le calendrier julien est, dans ses principales dispositions, conforme au calendrier romain réformé par Jules César. Dans l'usage moderne, on l'emploie avec l'ère chrétienne dont l'an 1 fut la 47e de cette réforme julienne. Ce calendrier est de type solaire. Il comporte deux sortes d'années, les années communes de 365 jours, divisées en 12 mois de 31, 28, 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30 et 31 jours, et les années bissextiles de 366 jours dans lesquelles le deuxième mois est de 29 jours. Les années bissextiles sont celles dont le millésime est divisible par 4 ; une année sur 4 est donc bissextile.La durée moyenne de l'année julienne (365,25 jours) est une approximation médiocre de celle de l'année tropique (365,242190 jours). Il en résulte que les dates des saisons se décalent d'environ 3 jours tous les 400 ans, soit d'un mois tous les 4000 ans.Le calendrier grégorien est de type solaire. Le pape Grégoire XIII décida en 1582, dans la bulle Inter gravissimas, que le jeudi 4 octobre 1582 serait immédiatement suivi par le vendredi 15 octobre pour compenser le décalage accumulé par le calendrier julien sur le Soleil.Ce retard atteignait 10 jours au moment de cette réforme.
Ce calendrier est défini par rapport au calendrier julien de la manière suivante : le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 (julien) fut le vendredi 15 octobre 1582 (grégorien), la succession des jours de la semaine étant respectée.
Le calendrier grégorien ne diffère du calendrier julien que par la répartition entre années communes (365 jours) et années bissextiles (366 jours).
Les années bissextiles sont les mêmes que celles du calendrier julien (année dont le millésime est divisible par 4) sauf trois années séculaires sur quatre, celles dont le millésime est multiple de 100 sans l'être de 400. Ainsi, les années 1700, 1800, 1900 sont communes alors que l'année 2000 est bissextile.
La durée moyenne de l'année est de 365, 2425 jours. Elle est très voisine de celle de l'année tropique (365,242190 jours).Le calendrier grégorien a été adopté dès 04 octobre 1582 en Italie et en Espagne, mais en 1584 dans les colonies américaines, également en 1582 au Portugal et dans les Pays-Bas catholiques.En France la réforme a été appliquée en décembre 1582 : le lundi 20 décembre succédant au dimanche 9 décembre, mais l'Alsace ne l'a adopté qu'en 1648, la Lorraine le 16 février 1760 et Strasbourg le 5 février 1682. Le diocèse de Liège ne l'a mis en place que 10 février 1583 alors que les provinces espagnoles l'avaient imposé dés le 21 décembre 1582.
En Grande-Bretagne, c'est seulement en 1752 que le 14 septembre a succédé au 2 septembre et que le calendrier grégorien a été adopté.
Adopté progressivement jusqu'au début du XXème siècle par tous les pays, ce calendrier est maintenant en usage dans le monde entier.
Source : Observatoire de Paris.
Il y avait donc un décalage de 10 jour avec toutes les dates prises avant le 5 octobre 1582 au moment de la mise en place du calendrier dans tous les pays qui ont accepté cette réforme à cette époque… La France adopta le calendrier grégorien deux mois après l’édit papal .
Mais l’écart entre le calendrier julien et le calendrier grégorien a varié avec le temps : plus le temps passe, plus la différence augmente. Aujourd’hui l'écart n’est plus le même. La différence entre le calendrier julien et le calendrier grégorien était, en 1582, de 10 jours ; cet écart demeurera identique jusqu’en 1700.
Dans les deux calendriers, julien et grégorien, 1600, était dune année bissextile, donc l’écart n’avait pas augmenté.
En revanche, le jeudi 11 mars 1700 du calendrier grégorien, c’est-à-dire le 29 février 1700 du calendrier julien, tombe sur une année bissextile dans le calendrier grégorien mais elle ne l'est pas dans le calendrier julien, la différence est alors passée à 11 jours.
Le mercredi 12 mars 1800, c’est-à-dire le 29 février 1800 du calendrier julien, la différence est passée à 12 jours.
Le mardi 13 mars 1900, c’est-à-dire le 29 février 1900 du calendrier julien, la différence est passée à 13 jours.
En l’an 2000, les deux calendriers tombant des années bissextiles, la différence n’a pas augmenté.
Le prochain écart aura lieu le dimanche 14 mars 2100, c’est-à-dire le 29 février 2100 du calendrier julien, ce jour là l'écart passera à 14 jours.
Pour les matheux, voici la formule de conversion d'une date du calendrier grégorien en date du calendrier julien :
J= jourJe l’ai trouvée sur la page : http://www.louisg.net/Formules.htm
M = mois
A = année
JJ = 367 * A - ENT(1,75 * (ENT((M + 9) / 12) + A )) + ENT(275 * M / 9) - ENT(0,75 * (1 + ENT(0,01 * (ENT((M - 9) / 7) + A)))) + J + 1721028,5
Sachant que l'écart est de 13 jours en plus aux 20 et 21e siècles,pour fêter avec exactitude le cinquième centenaire de la découverte de l’Amérique survenue le 12 octobre 1492, il aurait fallu le faire le 29 septembre 1992.On constate la même chose pour la mort de Colomb qui aurait du être commémorée le 7 mai 2006 si on voulait conserver un écart exact de cinq siècles. Ce qui aurait pu paraitre étrange à beaucoup de monde, si on ne leur avait pas expliqué pourquoi.
Références
Les dates ont été calculées avec le convertisseur qui se trouve à cette adresse : http://portail.imcce.fr/fr/ephemerides/astronomie/Promenade/pages4/428.html
Autres informationsConvertisseurs de dates
Les Rois Catholiques occupent Grenade, achevant ainsi la reconquête de la péninsule Ibérique. Colomb assiste à l'entrée de l'armée chrétienne dans la ville.
Dans le camp royal de Santa Fe, les Rois Catholiques approuvent les "capitulations" (2) pour la réalisation de l'expédition vers les Indes.
Les privilèges royaux qui s'ajoutent aux titres, prérogatives et droits initialement prévus par les "capitulations" sont accordés à Colomb.
Colomb se rend pour la troisième fois à Palos et à La Râbida, muni de la "cédule royale" qui ordonne aux habitants de Palos d'armer deux caravelles. Colomb rencontre ensuite les frères Pinzon. On procède aux derniers préparatifs. Colomb choisit comme vaisseau amiral la Santa Maria, une nef qui appartient à Juan de la Cosa.
A l'aube, à marée haute, la Santa Maria et les caravelles Pinta et Nina quittent le port de Palos. Le premier voyage commence.
Arrivée à l'île de Gomera, dans les Canaries.
Départ de Las Palmas, en Grande Canarie. Après une brève escale à Gomera, la traversée de l'Océan commence le 8 septembre.
Vers 10 heures du soir, Colomb aperçoit du tillac de la Santa Maria une petite lumière "semblable à celle d'une chandelle" qui se déplace.
A 2 heures du matin, on a la terre en vue. Trente-trois jours se sont écoulés depuis le départ. A l'aube, Colomb débarque sur la côte de l'île de Guanahani, dans l'archipel des Bahamas. Il donne à l'île le nom de San Salvador.
A la tombée de la nuit, on découvre la côte de Cuba.
Les trois navires atteignent la pointe occidentale de l'île Hispaniola, aujourd'hui Saint-Domingue, ou Haïti.
Dans la nuit de Noël, la Santa Maria, qui était à l'ancre près de la côte, en face de l'actuel Cap Haïtien, fait naufrage. Avec les débris du navire, Colomb fait construire le fort de la Navidad, premier établissement européen dans le Nouveau Monde.
Notes :
Pour savoir quel jour de la semaine tombe chacune de ces dates il faut utiliser une table de conversion. En 1492 on utilisait le calendrier julien. A partir de 1582 on a mis en place le calendrier grégorien. Il y a donc un écart de plusieurs jour entre ces deux calendriers.
Nous avons mis en ligne le calendrier de l'année 1492. Voir aussi notre page sur les calendriers
Henri Leroy.
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Voici les règles de construction des nombres romains.
I = 1 ;
V = 5 ;
X = 10 ;
L = 50 ;
C = 100 ;
D = 500;
M = 1 000.
Une lettre ou un nombre surmontée d'un trait voit sa valeur multipliée par 1 000.
Pour indiquer la valeur 7000 on écrit VII surmonté d'un trait horizontal.
Les nombres se lisent de gauche à droite en valeurs décroissantes :
C'est ce texte élogieux qui m'a mis sur la piste de la correction de l'erreur publiée publiée par Leibniz. Il est est déjà peu vraisemblable que Guillaume de Caseneuve soit de la famille de Colomb alors le confondre avec lui était me semblait pour le moins énorme. Je ne peux pas prouver la première hypothèse mais la seconde est démontrée.On trouve l'Éloge de M. Léibniz dans " Fontenelle, Œuvres Complètes, Tome VI 1694-1727 ", page 377.On le trouve aussi dans " Choix d'éloges français les plus estimés ", 260 p. ; in-12, Paris, d'Hautel, 1812 - L'ouvrage contient : "Eloge de Newton" ; "Eloge de M. de Tournefort" ; "Eloge de M. le maréchal de Vauban" ; "Eloge de M. Leibnitz" : "Eloge de M. d'Argenson" ; "Eloge du czar Pierre I".
L'éloge de Leibniz se trouve à la page 103 et, le passage qui cite cette erreur est imprimé page 115 et page 116.
Les deux membres les connus de cette famille sont Guillaume de Casenove (ou Caseneuve) et son fils Jean de Cazenove, vices amiraux du roi de France Louis XI. On sait qu'un de leur ancêtres a accompagné Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste lors de la troisième croisade, en 1191. Un autre fut maire de Bordeaux. Un autre gouverna l'abbaye de Condom, vers 1290.
Leibniz, Gottfried Wilhelm (1646-1716)
1. "Codex juris gentium diplomaticus, in quo tabulae authenticae actorum publicorum, tractatuum, aliarumque rerum majoris momenti per Europam gestarum... continentur, a fine seculi undecimi ad nostra usque tempora... quem, ex manuscriptis praesertim Bibliothecae augustae guelfebytanae codicibus... edidit G. G. L. [Leibnitius.] " ; In-fol., pièces limin., 24-479 p. ; Hannoverae, Samuelis Ammonii.* (Samuel Ammon) 1693 - Notice BNF n° : FRBNF30781225.
2. "Godefridi Guilielmi Leibnitii Mantissa Codicis juris gentium diplomatici, continens statuta magnorum ordinum regiorum, acta vetera electionum regis romani, manifestationes jurium inter Franciam, Angliam et Burgundiam olim controversorum... ex manuscriptis praesertim Bibliothecae augustae guelfebytanae codicibus... " ; 2 parties en 1 vol. (30-380 p.) ; in-fol.; Hanoverae : sumptibus G. Freytagii, 1700; Notice n° : FRBNF30781226 - Cote de la Version numerique : NUMM-49876.
NotesCet " Éloge de Leibniz par M. de Fontenelle " est publié dans plusieurs documents. on le trouve aussi dans " Leibniz. Œuvres. Nouvelle édition collationnée par, Amédée Jacques", 2 vol. in-18 ; Paris, Charpentier, 1846. Il imprimé" en début d'ouvrage à la page 6.
L'auteur de l'éloge à Leibniz est Bernard le Bovier de Fontenelle (1657-1757), philosophe et écrivain français qui annonça l'esprit des Lumières en vulgarisant des théories scientifiques nouvelles. Il est né à Rouen, neveu (par sa mère) de Pierre et Thomas Corneille, fils d'avocat, il fréquenta le collège des jésuites, étudia le droit et se consacra très tôt à la littérature. Membre de l'Académie française (élu en 1691) Secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences de 1699 à 1737.
JM Urvoy,
Paris janvier 2006.
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